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Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette la demande au titre de l'article L. 761-1, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Storengy d'une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son site de Céré-la-Ronde au titre de 2020. La société soutenait que des biens d'équipements spécialisés, d'un montant de 29 171 908 euros, avaient été inclus à tort dans les bases d'imposition, alors qu'ils sont exonérés par le 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'administration, en application des articles R. 351-3 et R. 351-9 du code de justice administrative. Sur le fond, il a appliqué les articles 1380 et 1381 du code général des impôts pour statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de la CAF de la Seine-Saint-Denis de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA) à compter de janvier 2021. La CAF avait partiellement régularisé sa situation pour la période de janvier 2021 à avril 2022, mais Mme A réclamait un réexamen jusqu'en mars 2025. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, estimant que le litige n'était pas entièrement résolu. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à la CAF de réexaminer les droits de Mme A pour la période du 1er mai 2022 au 31 mars 2025, en application des articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et R. 772-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant total de 15 054,04 euros pour les années 2003 à 2008. L'administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement partiel de 14 141,48 euros. La société requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B C, ressortissante haïtienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif que sa demande d'asile avait été déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France sans motif légitime. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a admis provisoirement Mme C à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des directives européennes relatives aux conditions d'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Lbbw Asset Management Investment Gesellschaft Mbh pour obtenir la restitution de retenues à la source d’un montant total de 13 676,77 euros au titre des années 2003, 2004, 2006 et 2008. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 4 012,50 euros pour l'année 2003. L'administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande en accordant un dégrèvement de 3 851,42 euros. La société requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par ordonnance du 12 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Franklin Advisors Inc, agissant pour le compte d’un fonds d’investissement, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 1 371 594,92 euros au titre de l’année 2010, assortie d’intérêts moratoires. En défense, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement après dégrèvement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête du fonds Swan Sicav-Sif Swan Multistrategy Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 8 981,24 euros au titre de l’année 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Internationale Kapitalanlagegesellschaft Mbh pour le compte du fonds Esag Inka d’une demande de restitution de retenues à la source d’un montant de 11 421,64 euros au titre de l’année 2009. L’administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande en prononçant un dégrèvement de 8 679,18 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de l’intégralité de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI L'Arche de Saint-Ouen, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2022 sur un immeuble de bureaux. La société contestait l'application des mécanismes de lissage et de planchonnement, arguant que l'immeuble avait été livré en 2016. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles 1388, 1498 et 1518 A quinquies du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée le 12 août 2024 et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Helaba Invest Kag Mbh pour le compte du fonds Hi-Br-Stiftung-Fonds d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 3 681,44 euros au titre de l’année 2010, assortie d’intérêts moratoires. Par une lettre du 17 octobre 2024, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputée s’être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2012-2016, 2018, 2020-2023) et de taxe sur les logements vacants (2022-2023). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la taxe foncière pour les années 2012 à 2016 et 2018, car la réclamation préalable de Mme A était tardive au regard des délais fixés par les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et un indu d’allocation de revenu de solidarité active (20 593,58 €). Le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2022 de la commission de recours amiable maintenant l’indu de RSA, ce qui entraîne par voie de conséquence l’annulation de la décision relative à la prime exceptionnelle. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées et la décharge des sommes réclamées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société Deka Vermögensmanagement GmbH, qui demandait la restitution de retenues à la source de 16 953,60 euros pour 2019. L’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total, et la société a confirmé son désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Vermögensmanagement GmbH, agissant pour le compte d'un fonds d'investissement, d'une demande de restitution de retenues à la source d'un montant de 128 502 euros au titre de l'année 2019. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Recours contre une lettre de relance pour une créance de 2 034,60 euros. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la lettre de relance, prévue à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est pas un acte faisant grief. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le refus initial était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, M. B, ressortissant algérien, ne justifiant pas d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis concernant un indu d'allocation de logement sociale de 216 euros pour octobre 2021. La juridiction retient un vice de procédure, l'absence de saisine préalable de la commission de recours amiable pour avis, en méconnaissance de l'article R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Cette omission a privé le requérant d'une garantie et entaché d'illégalité la décision. En conséquence, l'indu est annulé, rendant sans objet la demande de remise gracieuse.