48 412 décisions disponibles — page 634/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Helaba Invest Kag Mbh pour le compte du fonds Hi-Br-Stiftung-Fonds d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 3 681,44 euros au titre de l’année 2010, assortie d’intérêts moratoires. Par une lettre du 17 octobre 2024, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputée s’être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant total de 15 054,04 euros pour les années 2003 à 2008. L'administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement partiel de 14 141,48 euros. La société requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n’avait pas joint l’intégralité de l’arrêté attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé resté non réclamé. Cette omission constitue un défaut de production de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 23 797,02 euros au titre de l'année 2010. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 23 619,23 euros, et la société requérante s'est ensuite désistée de l'intégralité de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Recours contre une lettre de relance pour une créance de 2 034,60 euros. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la lettre de relance, prévue à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est pas un acte faisant grief. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception émis par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’une dette locative. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une créance née de l’indemnisation d’un propriétaire par l’État pour retard dans l’octroi de la force publique lors d’une expulsion, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant s'est borné à évoquer une précédente ordonnance sans formuler de moyen de droit précis. La solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme B visant à obtenir la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un bien à Rosny-sous-Bois. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'année 2023, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement suite à la publication de l'ordonnance d'expropriation de juillet 2022. Pour l'année 2022, la demande de dégrèvement fondée sur l'article 1389 du code général des impôts (vacance d'une maison normalement destinée à la location) a été rejetée, le bien étant impropre à la location en raison d'un arrêté de péril et ne pouvant être qualifié de "normalement destiné à la location". La solution retenue est donc le rejet du surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Universal Investment Gmbh, agissant pour le compte d’un fonds d’investissement, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 3 699,38 euros au titre de l’année 2010. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 3 595,74 euros, et la société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Aeroville, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. Le litige portait sur le classement fiscal du mail d’un centre commercial, que la société estimait devoir être imposé séparément ou avec une valeur locative nulle. Le tribunal a jugé, en application des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II, que le mail doit être classé dans la catégorie prépondérante des magasins qu’il dessert, soit la catégorie MAG3. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B visant à annuler sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour deux mois, prononcée par Pôle emploi le 12 mai 2023 et confirmée le 4 juillet 2023. Le requérant contestait le caractère arbitraire de la sanction, arguant de sa bonne foi et de preuves de recherche d'emploi, tandis que l'administration invoquait son refus de suivre une action d'aide à la recherche d'emploi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail, le refus de M. B constituant un manquement justifiant la sanction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS NAMI Investment, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. La société invoquait une modification de l'environnement de son immeuble due aux travaux de prolongement de la ligne 14, estimant que cela devait entraîner la perte des mécanismes atténuateurs de la valeur locative. Le tribunal a jugé que les nuisances invoquées, provisoires et liées à des travaux, ne constituent pas un changement de consistance, d'affectation ou d'environnement au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, la société n'étant pas fondée à se prévaloir d'une perte des mécanismes prévus aux articles 1518 A et 1518 E du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La requérante invoquait la vacance de ses logements, consécutive à un arrêté préfectoral d'évacuation pour péril, pour bénéficier du dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que cette vacance n'était pas indépendante de sa volonté, faute pour elle de démontrer que les désordres structurels de l'immeuble n'étaient pas imputables à un défaut d'entretien de la copropriété dont elle est membre. En conséquence, la condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sanogia IDF d’une demande de condamnation de la commune de Bondy au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement de factures dans le cadre d’un marché public de fourniture. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation préalable. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la réclamation du 14 octobre 2022 et la mise en demeure préalable suffisaient à faire naître un différend, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en condamnant la commune à verser les sommes réclamées, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-36 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. Ryckewaert, commissaire de police, d’une demande d’annulation de son compte rendu d’entretien professionnel établi en 2021 au titre de l’année 2020. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet de police, au motif que la décision attaquée n’avait pas été retirée. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse pour vice de procédure, en l’absence d’entretien préalable conduit par le supérieur hiérarchique direct, en méconnaissance des articles 55 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et 16 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Allentis, candidate évincée, d'un recours en contestation de la validité du lot n°3 d'un accord-cadre attribué par France Travail. La requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, notamment l'utilisation de sous-critères techniques non pondérés et d'une méthode de notation occulte pour le critère financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Allentis, jugeant que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies et que la procédure de passation était régulière. En conséquence, il a refusé d'annuler ou de résilier le contrat, et a rejeté les conclusions indemnitaires fondées sur une perte de chance et les frais de présentation de l'offre.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur des éléments issus du fichier de traitement des antécédents judiciaires, même en l'absence de condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que les faits reprochés à M. B, bien qu'anciens, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession, et que la décision n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, inspectrice des douanes, qui contestait le refus de la directrice générale des douanes de la maintenir en activité au-delà de la limite d'âge jusqu'à ses 70 ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a rappelé que le maintien en activité est une faculté pour l'administration, appréciée en fonction de l'intérêt du service, et non un droit pour l'agent. La solution retenue est fondée sur l'article L. 556-1 du code général de la fonction publique, le tribunal exerçant un contrôle restreint à l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, infirmière, qui contestait le refus implicite du Centre hospitalier de Saint-Denis de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre la décision de rejet du recours gracieux, car un tel recours ne peut être contesté pour ses vices propres. Concernant la décision implicite initiale, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, la décision implicite n'étant pas illégale de ce seul fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanogia IDF, qui demandait à la commune de Bondy une indemnisation de 20 570 euros pour des surcoûts liés à la guerre en Ukraine dans le cadre d’un marché de fournitures. La société invoquait la théorie de l’imprévision, mais le tribunal a jugé que la hausse des prix, représentant 1,35 % du montant total facturé, ne constituait pas un bouleversement de l’économie du contrat. Il a également relevé que les surcoûts postérieurs à l’expiration du marché ne pouvaient être indemnisés, la société étant libre de fixer ses prix. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.