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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de "pouvoir assister au conseil disciplinaire" de son université, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation de la décision d’exclusion de trois mois déjà prise à son encontre. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que contre une décision administrative et qu’il ne lui appartient pas de prononcer des injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 46 753,12 euros pour les années 2011 à 2014. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 juillet 2022. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande de restitution.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C veuve B, ressortissante congolaise âgée de 85 ans, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2001, de son âge avancé, de ses problèmes de santé nécessitant un suivi médical régulier, et de la présence de deux de ses enfants de nationalité française. En conséquence, le tribunal annule également les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, considérant que la délégation de signature était régulière et que l'avis du collège des médecins de l'OFII n'avait pas à être communiqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanogia IDF, qui demandait à la commune de Bondy une indemnisation de 20 570 euros pour des surcoûts liés à la guerre en Ukraine dans le cadre d’un marché de fournitures. La société invoquait la théorie de l’imprévision, mais le tribunal a jugé que la hausse des prix, représentant 1,35 % du montant total facturé, ne constituait pas un bouleversement de l’économie du contrat. Il a également relevé que les surcoûts postérieurs à l’expiration du marché ne pouvaient être indemnisés, la société étant libre de fixer ses prix. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par la société AetG Fondos d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 8 908,59 euros au titre de l'année 2019. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande de restitution de retenues à la source d'un montant de 16 475,58 euros au titre de l'année 2018. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 16 445,30 euros, et la société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen, et que Mme A ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait été placé en rétention et l'arrêté lui avait été notifié le 30 avril 2025, avec mention d'un délai de recours de quarante-huit heures. Or, sa requête n'a été enregistrée que le 3 mai 2025, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours était tardif. Le juge a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant de rectifier son relevé d’information intégral. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, ce qui a conduit le tribunal à lui en donner acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 37 747,35 euros pour les années 2003 à 2005. L’administration fiscale a partiellement accordé un dégrèvement de 35 172,61 euros. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande de restitution de retenues à la source d'un montant de 10 384,41 euros pour l'année 2009. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 10 151,14 euros, et la société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre une décision de la préfète de l’Essonne fixant le pays de destination d’une reconduite à la suite d’une interdiction judiciaire du territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif d’Amiens en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh, agissant pour le compte du fonds Allianzgi-Fonds Dev, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant total de 17 635,42 euros au titre des années 2009 et 2010, assortie d’intérêts moratoires. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 9 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SCI Mess d’une demande de décharge de taxe sur les logements vacants pour un bien situé à Paris, se déclare incompétent territorialement. Il rappelle que la compétence est déterminée par le siège de l’autorité ayant établi l’imposition, en l’espèce le directeur régional des finances publiques d’Île-de-France et de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions anciennes avaient déjà été restitués, rendant les conclusions relatives à ces infractions sans objet. Sur le fond, le moyen unique tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné pour les infractions restantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant la décision 48SI du 27 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif au défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le retenir.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête contestant son assujettissement aux cotisations sociales pour l’emploi d’une aide à domicile et demandant la décharge de ces cotisations, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 24 février 2025, soit bien après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La commission de médiation avait rendu une décision favorable le 8 mars 2023, et le délai pour saisir le tribunal courait jusqu'au 6 mars 2023. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.