48 412 décisions disponibles — page 638/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du département de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du "contrat jeune majeur" de Mme A. Le juge a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle. Pour statuer sur la suspension, il a vérifié l'existence d'une situation d'urgence et d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Cette décision se fonde sur la durée de présence en France de M. A, son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, et la situation de leur enfant handicapé nécessitant un accompagnement spécialisé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B concernant l'annulation du retrait de trois points consécutif à une infraction du 30 mars 2019. Le Conseil d'État avait déjà annulé le jugement initial sur ce point, et le tribunal a donc dû se prononcer à nouveau. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la procédure était régulière. En conséquence, la requête de M. B relative à cette infraction spécifique a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication de l'avis du directeur académique suite à sa demande de protection fonctionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance d'un magistrat désigné, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de Mme A. Celle-ci avait saisi le tribunal d’un recours pour obtenir la communication d’une grille de synthèse de candidatures, mais n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société canadienne 1493378 Ontario Limited visant à obtenir la restitution partielle des retenues à la source sur des dividendes français de 2019, en sollicitant l'application du taux conventionnel de 15% prévu par la convention fiscale franco-canadienne. L'administration fiscale opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette exception en rappelant que le délai de recours court à compter de la notification de la décision au contribuable lui-même à son domicile réel, et non à son mandataire, même en cas d'élection de domicile en France. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de la société, sous réserve d'un ajustement du montant restituable à 3 086,91 euros, tel que justifié par les pièces produites. La décision applique les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, ainsi que l'article 10 de la convention fiscale franco-canadienne.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Par un jugement du 9 décembre 2019, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait été enjoint, sous astreinte de 550 euros par mois, de loger Mme C en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet ayant attribué un logement à l'intéressée le 30 juillet 2020, l'astreinte a été liquidée pour la période du 1er mars au 30 juillet 2020. L'État a été condamné à verser la somme de 2 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 27 septembre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er août 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une requête de la société ElecLink Ltd demandant le remboursement d’un crédit de TVA de 418 566,94 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé au remboursement, rendant sans objet les conclusions principales, ce que le tribunal constate par ordonnance. Les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et à leur capitalisation sont rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable. L’État est condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme D épouse A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la suspension des permis de visite de sa famille à la maison d’arrêt de la Seine-Saint-Denis. Par un mémoire enregistré le 6 mars 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 7 mai 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des suspensions de permis de visite au regard du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le retrait de sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que le lieu d’exercice de la profession du requérant se situe en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel la préfète a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A, inspecteur du travail. Le tribunal retient un vice de procédure, le médecin du travail n'ayant pas été informé de la réunion du conseil médical du 15 septembre 2022, en méconnaissance de l'article 14 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Stains à lui verser 15 000 euros pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration rejetant sa demande indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Intero Integrity Services BV d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 71 742 euros pour la période du 1er janvier au 31 mars 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 janvier 2024, afin d'obtenir une injonction de logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans les délais légaux, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 mars 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à Mme A, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er août 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 28 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 mars 2024, n'avait toujours pas reçu d'offre de logement adaptée. Constatant que les conditions légales étaient remplies, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de proposer un hébergement d'urgence à M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 mai 2024, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.