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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 623/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2111117(TA93-2111117)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Norbail Immobilier en restitution de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux et de stockage perçue en Île-de-France pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que ses locaux d’enseignement et leurs dépendances immédiates devaient être exonérés sur le fondement de l’article 231 ter du code général des impôts, et que l’exclusion des locaux administratifs des établissements d’enseignement supérieur était contraire à la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les locaux d’enseignement n’étaient pas spécialement aménagés, que les dépendances immédiates ne remplissaient pas les conditions d’exonération, et que la différence de traitement entre établissements privés du premier et second degré et ceux du supérieur était justifiée par un motif d’intérêt général. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont également été déclarées irrecevables.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309039(TA93-2309039)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision verbale du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un « original » d'acte de naissance, alors que l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne requiert qu'une copie intégrale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La décision se fonde sur les articles R. 431-11 du CESEDA et L. 911-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2418102(TA93-2418102)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante philippine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée et de la stabilité de l'emploi de Mme B (près de cinq ans), du soutien de ses employeurs et de ses efforts d'intégration. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309711(TA93-2309711)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant ghanéen. La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2411691(TA93-2411691)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante béninoise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français a également été validée.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2411317(TA93-2411317)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2018 ou d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2505985(TA93-2505985)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait un avis défavorable du conseil médical départemental de Seine-Saint-Denis refusant la reconnaissance de sa maladie professionnelle. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507812(TA93-2507812)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un titre de voyage pour se rendre en Espagne. Le juge a estimé que les motifs invoqués (voyage étudiant, fiançailles, blocage administratif) ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. La condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2, n'étant pas satisfaite, la requête a été rejetée sans examen au fond.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2211333(TA93-2211333)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole mutuel d'Ille-et-Vilaine d'une demande de décharge partielle de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2018 et 2019. La requérante contestait la réintégration dans l'assiette de la CVAE de trois contributions : la contribution au Fonds de résolution unique (FRU), la taxe de risque systémique et la taxe pour le financement du fonds de soutien aux collectivités territoriales. Le tribunal a examiné si ces contributions pouvaient être déduites en tant que charges d'exploitation bancaire ou services extérieurs au sens de l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la qualification de ces contributions au regard du droit fiscal et du droit de l'Union européenne.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2300114(TA93-2300114)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la caisse régionale de crédit agricole mutuel Brie Picardie, qui demandait la décharge partielle de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2018 et 2019. La requérante soutenait que les contributions au Fonds de résolution unique (FRU), la taxe de risque systémique et la taxe pour le financement du fonds de soutien aux collectivités territoriales étaient déductibles de l'assiette de la CVAE, soit comme des services extérieurs, soit comme un élément du prix des services rendus. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou infondés, en application des dispositions du III de l'article 1586 sexies du code général des impôts et des normes comptables applicables. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2411101(TA93-2411101)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311962(TA93-2311962)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, adjointe administrative principale de l'éducation nationale, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du recteur de l'académie de Créteil du 25 avril 2023 la classant au 5ème échelon de son grade, ainsi que d'une demande indemnitaire pour préjudice moral. La requérante contestait l'application des règles de reclassement et d'avancement d'échelon depuis sa titularisation en 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2016-580 du 11 mai 2016, notamment en matière de reprise d'ancienneté et de durée d'échelon, et que le préjudice moral allégué n'était pas établi.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309247(TA93-2309247)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A C, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas exiger que le requérant justifie contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, dès lors qu'il est titulaire de l'autorité parentale en vertu de l'article 372 du code civil. Cette solution est fondée sur l'interprétation de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304738(TA93-2304738)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2022 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304978(TA93-2304978)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305570(TA93-2305570)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 juillet 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis du 29 janvier 2021 au 4 octobre 2023.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305588(TA93-2305588)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement de sa famille. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 avril 2022, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant que le maintien dans un logement inadapté (loyer excessif, moisissures) a causé des troubles dans les conditions d'existence. La solution indemnise le préjudice subi sur la période de carence, sans faire droit à l'intégralité de la demande de 12 000 euros.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305606(TA93-2305606)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 septembre 2019 la reconnaissant comme prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement inadapté (un deux-pièces pour cinq personnes) jusqu'à son relogement le 12 septembre 2024. Le tribunal a retenu une période d'indemnisation courant du 4 mars 2020 au 12 septembre 2024, accordant une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305719(TA93-2305719)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État, à compter du 18 janvier 2019, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que cette situation avait causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée, justifiant une indemnisation pour la période allant jusqu'à la date du jugement.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305945(TA93-2305945)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 € à Mme B pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du 13 février 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la requérante dans un logement humide et inadapté à son état de santé. L'indemnisation couvre la période du 13 août 2019 au 17 janvier 2025.

15 mai 2025Résumé IA
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