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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 622/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505884(TA93-2505884)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après avoir rencontré des difficultés techniques avec les plateformes ANEF et "démarches simplifiées". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B a déposé sa demande de renouvellement après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il est ainsi responsable de sa propre situation irrégulière. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305103(TA93-2305103)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 mai 2019, n'avait reçu aucune proposition de logement, malgré une injonction du tribunal en 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, logés dans un habitat suroccupé et insalubre. L'indemnisation a couvert la période de carence du 24 novembre 2019 à la date du jugement.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415677(TA93-2415677)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, dirigées contre les décisions des 2 septembre et 28 octobre 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ces décisions, qui se bornent à refuser d'enregistrer une demande en l'absence de pièces justificatives suffisantes, ne constituent pas des décisions faisant grief et ne sont donc pas susceptibles d'être contestées par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les requêtes ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2309760(TA93-2309760)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que M. A justifiait de motifs exceptionnels d'admission au séjour. Cette appréciation repose sur la durée de présence en France (plus de huit ans) et l'insertion professionnelle stable et pérenne du requérant, occupant un emploi de plongeur en contrat à durée indéterminée depuis plus de trois ans dans un secteur en tension.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417948(TA93-2417948)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai d'un mois.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304965(TA93-2304965)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 500 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, n'avait reçu aucune proposition de logement, ce qui a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour indemniser les troubles dans ses conditions d'existence, limitant la période d'indemnisation au 20 septembre 2023 faute de justificatif de demande de logement social.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304986(TA93-2304986)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 novembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il précise que la période de responsabilité court à l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement, suspendu entre le 12 mars et le 23 juin 2020 en raison de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305110(TA93-2305110)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal. Le juge a estimé que le refus d'une proposition de logement en octobre 2024 était justifié par l'inadaptation de celui-ci au handicap de l'intéressé (trouble autistique), et a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence subis du 6 avril 2022 à la date du jugement.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505392(TA93-2505392)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du maire de Livry-Gargan la mettant en demeure de remettre en état une construction annexe sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, le coût des travaux et l'existence d'un recours contre le refus de permis de construire étant insuffisants. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'existence d'un permis tacite, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505811(TA93-2505811)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Sonalarme qui contestait la procédure d'attribution d’un accord-cadre de travaux de câblage informatique lancé par la région Île-de-France. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles de présentation d’offres uniques par opérateur économique (articles L. 2113-10 et R. 2151-6 du code de la commande publique), une entente illicite (article L. 2141-9), l’irrégularité de l’offre d’un concurrent et un défaut de transparence dans la notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que les sociétés concurrentes constituaient des opérateurs distincts et que la procédure respectait les principes de publicité et de mise en concurrence.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306089(TA93-2306089)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 septembre 2020, en raison de l'absence de relogement de sa famille de trois personnes. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au 8 février 2023, date à laquelle la requérante ne justifiait plus d'une demande de logement social valide. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2402102(TA93-2402102)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Créteil avait infligé à Mme B, fonctionnaire, une sanction de déplacement d'office. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : la convocation de l'agent à la séance du conseil de discipline du 16 novembre 2023 n'a pas respecté le délai minimal de quinze jours prévu par l'article 4 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984, privant ainsi l'intéressée d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens de la requête.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415707(TA93-2415707)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2414604(TA93-2414604)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que l'insertion professionnelle récente de l'intéressé ne suffisait pas à la caractériser. Il a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-7 du même code.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413348(TA93-2413348)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SNC TRL, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire d'Aubervilliers délivrant un permis de démolir quatre immeubles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que l'absence de mention de la date de construction des bâtiments dans le dossier de demande n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, conformément à l'article R. 451-1 du code de l'urbanisme. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article L. 421-1 du même code, invoquant la nécessité d'un permis de construire, était inopérant car la délivrance d'un permis de démolir n'était pas subordonnée à l'obtention préalable d'un permis de construire pour les futures constructions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413016(TA93-2413016)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et l'erreur de droit liée au dépôt d'une demande de titre de séjour. Il a jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ouvre pas un droit au séjour de plein droit. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 435-1 du même code.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2111117(TA93-2111117)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Norbail Immobilier en restitution de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux et de stockage perçue en Île-de-France pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que ses locaux d’enseignement et leurs dépendances immédiates devaient être exonérés sur le fondement de l’article 231 ter du code général des impôts, et que l’exclusion des locaux administratifs des établissements d’enseignement supérieur était contraire à la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les locaux d’enseignement n’étaient pas spécialement aménagés, que les dépendances immédiates ne remplissaient pas les conditions d’exonération, et que la différence de traitement entre établissements privés du premier et second degré et ceux du supérieur était justifiée par un motif d’intérêt général. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont également été déclarées irrecevables.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309039(TA93-2309039)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision verbale du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un « original » d'acte de naissance, alors que l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne requiert qu'une copie intégrale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La décision se fonde sur les articles R. 431-11 du CESEDA et L. 911-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2418102(TA93-2418102)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante philippine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée et de la stabilité de l'emploi de Mme B (près de cinq ans), du soutien de ses employeurs et de ses efforts d'intégration. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309711(TA93-2309711)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant ghanéen. La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois.

15 mai 2025Résumé IA
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