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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 621/2421

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2508368(TA93-2508368)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur demande du maire de Saint-Denis, a désigné un expert pour examiner un immeuble d’habitation sis 65, rue de la République, présentant un danger pour la sécurité des personnes. La décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment et des immeubles mitoyens, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2505451(TA93-2505451)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante russe, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'intéressée justifiait de difficultés pour obtenir un rendez-vous en ligne. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte. La demande de titre de séjour elle-même et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2407015(TA93-2407015)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé expertise par la société Demathieu et Bard Bâtiment Ile-de-France sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a examiné sa compétence territoriale. Constatant que le cahier des clauses administratives particulières du marché public litigieux stipulait que tout litige relèverait du Tribunal Administratif de Paris, le juge a fait application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de cette clause contractuelle.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505087(TA93-2505087)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet a délivré l'attestation sollicitée, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507123(TA93-2507123)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du délai écoulé entre son entrée en France en 2020 et sa demande de titre en mars 2024. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2302936(TA93-2302936)

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Saisi d'une demande d'annulation et d'injonction, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 11ème chambre a donc donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507307(TA93-2507307)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Aubervilliers prononçant la mise à la retraite d'office de M. A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur de fait et de qualification juridique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2505382(TA93-2505382)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à M. A, ressortissant marocain, un rendez-vous sous six semaines pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes de l'intéressé à obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne. L'État a été condamné à verser 300 euros à M. A au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508195(TA93-2508195)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'urgence invoquée liée à la menace de rupture de son contrat de travail. La solution retenue est un rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507739(TA93-2507739)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 421-1 et L. 423-23 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503452(TA93-2503452)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D. A. C. comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requête, qui ne contenait aucun moyen explicitement formulé ni de conclusions claires, ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2414843(TA93-2414843)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Decathlon. Celle-ci, propriétaire de parcelles à Noisy-le-Sec, invoque une carence de l'État et de la commune face à une occupation illégale de ses terrains entre avril et août 2024. Le juge a rejeté les demandes de mise hors de cause des défendeurs, estimant leur participation utile à l'expertise. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, il a désigné une experte pour constater les désordres et évaluer les préjudices, dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2505987(TA93-2505987)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Médecins du Monde d'une demande de suspension de la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'inspection du travail s'est opposée au licenciement pour faute grave de Mme A. Le juge des référés a reconnu l'urgence, estimant que le maintien en poste de l'intéressée faisait peser des risques psycho-sociaux sur les employés, établis par des attestations circonstanciées. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la condition d'urgence étant remplie, la suspension aurait pu être ordonnée si un doute sérieux sur la légalité de la décision avait été retenu. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 1332-4 du code du travail, ce dernier étant invoqué pour contester la prescription des faits.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506107(TA93-2506107)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 3 janvier 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C... B..., ressortissante colombienne. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée le 5 mai 2025 pour le réexamen de sa demande, ce qui a abrogé la décision contestée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2304965(TA93-2304965)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 500 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, n'avait reçu aucune proposition de logement, ce qui a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour indemniser les troubles dans ses conditions d'existence, limitant la période d'indemnisation au 20 septembre 2023 faute de justificatif de demande de logement social.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304986(TA93-2304986)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 novembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il précise que la période de responsabilité court à l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement, suspendu entre le 12 mars et le 23 juin 2020 en raison de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305110(TA93-2305110)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal. Le juge a estimé que le refus d'une proposition de logement en octobre 2024 était justifié par l'inadaptation de celui-ci au handicap de l'intéressé (trouble autistique), et a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence subis du 6 avril 2022 à la date du jugement.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505392(TA93-2505392)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du maire de Livry-Gargan la mettant en demeure de remettre en état une construction annexe sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, le coût des travaux et l'existence d'un recours contre le refus de permis de construire étant insuffisants. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'existence d'un permis tacite, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505811(TA93-2505811)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Sonalarme qui contestait la procédure d'attribution d’un accord-cadre de travaux de câblage informatique lancé par la région Île-de-France. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles de présentation d’offres uniques par opérateur économique (articles L. 2113-10 et R. 2151-6 du code de la commande publique), une entente illicite (article L. 2141-9), l’irrégularité de l’offre d’un concurrent et un défaut de transparence dans la notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que les sociétés concurrentes constituaient des opérateurs distincts et que la procédure respectait les principes de publicité et de mise en concurrence.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306089(TA93-2306089)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 septembre 2020, en raison de l'absence de relogement de sa famille de trois personnes. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au 8 février 2023, date à laquelle la requérante ne justifiait plus d'une demande de logement social valide. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

15 mai 2025Résumé IA
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