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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 642/2421

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2301787(TA93-2301787)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société de droit néerlandais Villiot HoldCo B.V. tendant à la décharge du prélèvement de l'article 244 bis A du code général des impôts sur la plus-value réalisée lors de la cession d'une société française à prépondérance immobilière. Le tribunal a jugé que la plus-value entrait dans le champ du paragraphe 1 de l'article 13 de la convention fiscale franco-néerlandaise, permettant son imposition en France, et non dans celui de son paragraphe 4. En conséquence, les pénalités (majoration de 10 % et amende de 25 %) ont été maintenues, le tribunal écartant les moyens tirés de la méconnaissance des libertés européennes, du principe de proportionnalité et de la convention européenne des droits de l'homme.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308776(TA93-2308776)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société belge Cooperative Veiling Roeselare visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 1 590 738 euros pour la période de juin 2019 à novembre 2020. Le tribunal a jugé que la demande de remboursement était forclose, car les factures initiales ne mentionnaient pas le numéro d'identification TVA français de la société, ce qui ne permettait pas de justifier le droit à déduction. Il a considéré que les factures rectificatives, émises ultérieurement, ne pouvaient pas faire naître un nouveau droit à déduction pour la période concernée. La solution retenue s'appuie sur les articles 271 et 289 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 242 nonies A de l'annexe II au même code.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2309716(TA93-2309716)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la réalité de l'infraction du 26 mars 2021 était établie par une condamnation pénale définitive inscrite au système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309910(TA93-2309910)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 23 septembre 2021 (22h06) et 9 août 2022 étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués. Sur le fond, le juge a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avant tout retrait de points. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2310024(TA93-2310024)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision 48SI du 26 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée après le crédit de points suite à un stage de sensibilisation. Il a également prononcé un non-lieu à statuer ou déclaré irrecevables les conclusions relatives à plusieurs infractions, les points correspondants ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2310060(TA93-2310060)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, les mentions de plusieurs infractions et de la décision 48SI ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant que cette information constitue une garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'obligation pour l'administration de prouver la délivrance de cette information.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416343(TA93-2416343)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à sa demande de logement prioritaire. Après que la commission a reconnu son caractère prioritaire, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sans opposition.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415755(TA93-2415755)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement d’urgence. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 3 avril 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer son logement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025. Les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2415630(TA93-2415630)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir tendant à obtenir son logement sur le fondement du droit au logement opposable. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 mars 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée. Constatant que les conditions légales étaient remplies, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2403759(TA93-2403759)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de l’université Sorbonne Paris Nord de lui communiquer des documents relatifs à son classement et à ses notes. Par un mémoire du 30 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2402862(TA93-2402862)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté, conformément à cette même disposition. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2402815(TA93-2402815)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du CNAPS concernant sa demande d’autorisation préalable d’entrée en formation. Le CNAPS a fait valoir que l’autorisation avait été délivrée le 6 mars 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le recours était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312135(TA93-2312135)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par une société belge contestant le prélèvement de 25% prévu à l'article 244 bis A du code général des impôts sur la plus-value réalisée lors de la cession de titres d'une SCI française. La société soutenait que cette plus-value relevait de l'article 18 de la convention fiscale franco-belge, réservant l'imposition à la Belgique, et non de l'article 3 relatif aux revenus immobiliers. Le tribunal a rappelé la méthode de contrôle conventionnel, consistant à vérifier d'abord la validité de l'imposition au regard de la loi fiscale nationale, puis à examiner si la convention fait obstacle à son application. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313583(TA93-2313583)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Hanwha Techwin Europe Limited, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 25 018,93 euros pour 2021. La juridiction a estimé que les prestations de conseil juridique et comptable, facturées par des prestataires français, étaient imposables au Royaume-Uni, car le bureau de liaison en France ne constituait pas un établissement stable. En conséquence, la TVA correspondante a été jugée facturée à tort et irrecevable au remboursement en application de l’article 242-0 P de l’annexe II au code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles 259 et 259 A du code général des impôts, ainsi que sur le règlement d’exécution (UE) n° 282/2011.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2310241(TA93-2310241)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer quatre points à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI invalidant le permis de conduire de M. B lui avait été régulièrement notifiée le 18 mai 2022, soit avant le stage des 27 et 28 mai 2022. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet est tenu de refuser la reconstitution de points lorsque le permis a perdu sa validité avant le dernier jour du stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2412057(TA93-2412057)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309924(TA93-2309924)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant la décision 48SI du 27 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif au défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le retenir.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309914(TA93-2309914)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions anciennes avaient déjà été restitués, rendant les conclusions relatives à ces infractions sans objet. Sur le fond, le moyen unique tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné pour les infractions restantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application du code de la route et du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2415049(TA93-2415049)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Cette décision se fonde sur la durée de présence en France de M. A, son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, et la situation de leur enfant handicapé nécessitant un accompagnement spécialisé.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505890(TA93-2505890)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, dont la demande de titre "recherche d'emploi ou création d'entreprise" avait été classée sans suite, n'a pas justifié de démarches préalables auprès de la préfecture pour obtenir un récépissé. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuve de circonstances particulières justifiant une mesure d'urgence, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

7 mai 2025Résumé IA
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