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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B pour contester le refus de la ministre de l'éducation nationale de faire droit à sa demande de détachement. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 21 mars 2025, le requérant n'a pas produit la décision administrative ou la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté l'affaire par ordonnance sans instruction contradictoire.