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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas remplir la condition de résidence régulière et permanente en France, exigée par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, faute de produire un titre de séjour valide. Par conséquent, la commission de médiation n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en rejetant sa demande.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A C. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait la régularité de son séjour, une menace d’expulsion et un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu’elle ne justifiait pas de la régularité de son séjour au sens des articles L. 300-1 et R. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute de produire un titre de séjour valide parmi ceux listés par l’arrêté du 20 avril 2022. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été jugée légale, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son logement. Le requérant, en situation régulière, vivait avec sa femme et ses quatre enfants dans un appartement de type F3, qu’il estimait inadapté à la composition de son foyer. Le tribunal a annulé la décision de la commission, considérant que M. B remplissait les conditions réglementaires d’accès au logement social et que son logement était sur-occupé, ce qui constituait une situation prioritaire et urgente au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé de moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, le requérant s'étant borné à affirmer estimer avoir des motifs suffisants.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2023, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour l’attribution d’un logement. M. B, hébergé avec sa femme et son enfant malade dans un appartement suroccupé, soutenait que sa situation relevait des critères légaux. Le tribunal a annulé la décision de la commission, considérant que les conditions de suroccupation manifeste et la présence d’un enfant mineur justifiaient le caractère prioritaire et urgent de la demande, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, ce qui constitue un défaut de motivation contraire aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante tendant à ce que cette autorisation l'autorise à travailler sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive en raison de l'absence d'accusé de réception informant le requérant des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. A la délivrance d’une carte de résident. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 15 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître M. B comme prioritaire et devant être logé en urgence. Le tribunal juge que M. B, hébergé dans un foyer de jeunes travailleurs depuis plus de dix-huit mois, remplit les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation ne pouvait se fonder sur de simples conseils pour rejeter sa demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le couple disposait de ressources suffisantes pour ne pas être une charge pour le système d'assistance sociale, et que la contribution à l'éducation des enfants n'était pas une condition légale pour ce titre. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 7 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier présenté par la requérante était complet. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient que les motifs de la mesure d'éloignement sont erronés : l'intéressé justifiait d'une entrée régulière en France sous couvert d'un visa et ne faisait l'objet d'aucune procédure pénale ou condamnation, ce qui ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par la remise d’un titre de séjour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été méconnu, car M. B avait pu présenter ses arguments lors de sa demande. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonnent la délivrance de la carte de résident à l’intégration républicaine, notamment à la maîtrise de la langue française. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi qu’à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Cette requête, jugée par le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre), concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante, hébergée avec ses cinq enfants dans un centre d'hébergement depuis plus de trois ans, soutient ne pas disposer des ressources suffisantes pour se loger. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, annule la décision de la commission de médiation. Il enjoint à la commission de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 20 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé des faits et moyens exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative, le requérant s’étant borné à invoquer un « manque de papier » sans autre précision. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative pour conclure à l’irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un certificat de résidence à Mme D, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de quatre ans), de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour de dix ans, de la naissance de leur enfant en France et de la communauté de vie établie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à Mme D dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.