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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 652/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2413987(TA93-2413987)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident à M. C, ressortissant malien, en qualité de parent d’un enfant mineur réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. La solution retenue repose sur le droit au regroupement familial des parents d’un enfant réfugié mineur.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415476(TA93-2415476)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502346(TA93-2502346)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502189(TA93-2502189)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice a été rejetée.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507216(TA93-2507216)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise placée en zone d'attente après s'être vu refuser l'entrée sur le territoire français. La requérante demandait sa libération immédiate pour solliciter l'asile, mais sa demande d'asile avait été rejetée comme manifestement infondée par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément sérieux pour contester ce refus et ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner l'aide juridictionnelle provisoire.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416104(TA93-2416104)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 14 août 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de certificat de résidence de Mme A, ressortissante algérienne. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait exiger la preuve d’une communauté de vie pour une première délivrance de titre, cette condition ne s’appliquant qu’au renouvellement selon l’article 6-2° de l’accord franco-algérien. La décision est annulée pour erreur de droit, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502009(TA93-2502009)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, ce qui constitue un défaut de motivation contraire aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante tendant à ce que cette autorisation l'autorise à travailler sont rejetées.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501968(TA93-2501968)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive en raison de l'absence d'accusé de réception informant le requérant des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501909(TA93-2501909)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. A la délivrance d’une carte de résident. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416410(TA93-2416410)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le couple disposait de ressources suffisantes pour ne pas être une charge pour le système d'assistance sociale, et que la contribution à l'éducation des enfants n'était pas une condition légale pour ce titre. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507229(TA93-2507229)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait sa libération immédiate et son entrée sur le territoire français après un refus d'entrée à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le juge des libertés et de la détention de Bobigny avait déjà ordonné qu'il n'y avait pas lieu de prolonger son maintien en zone d'attente, privant ainsi d'effet la décision de refus d'entrée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507019(TA93-2507019)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, car M. A avait déposé son dossier en ligne moins d'un mois avant sa requête et n'avait pas relancé l'administration. La décision rappelle que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais que le requérant doit justifier de circonstances particulières pour une première demande. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2507024(TA93-2507024)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2400609(TA93-2400609)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule les décisions des 19 juillet et 22 novembre 2023 par lesquelles la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B. La commission avait motivé son refus par l'absence de justification de la régularité du séjour, mais M. B est titulaire d'un certificat de résidence algérien valable dix ans, établissant la régularité de son séjour. Le tribunal applique les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois.

2 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2314065(TA93-2314065)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 2 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Soclidis de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision du 29 septembre 2023 de l'inspectrice du travail refusant l'autorisation de licencier une salariée protégée. La société demandait l'annulation de ce refus et une injonction. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2401038(TA93-2401038)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contre la décision du 15 novembre 2023 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait l’inadaptation de son logement à sa composition familiale et la présence de moisissures. Statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a annulé la décision de la commission et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’attribuer un logement tenant compte des besoins et capacités de Mme B, au motif qu’elle remplissait les conditions de priorité et d’urgence.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2401118(TA93-2401118)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement était indécent ou inadapté au sens du code de la construction et de l'habitation, ni qu'il justifiait d'un délai d'attente anormalement long. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3, R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que le décret du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401267(TA93-2401267)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision du 6 décembre 2023 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Cette dernière avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, malgré un délai d'attente anormalement long. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas que les problèmes de voisinage et le harcèlement allégué créaient une situation d'insécurité justifiant l'inadaptation de son logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2401314(TA93-2401314)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que M. B n'établissait pas être dépourvu de logement, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2401838(TA93-2401838)

Cette requête, jugée par le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre), concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante, hébergée avec ses cinq enfants dans un centre d'hébergement depuis plus de trois ans, soutient ne pas disposer des ressources suffisantes pour se loger. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, annule la décision de la commission de médiation. Il enjoint à la commission de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

2 mai 2025Résumé IA
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