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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête a été déposée le 6 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la décision implicite de rejet née le 24 octobre 2024. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une "régularisation" sans formuler de conclusions précises ni contester une décision administrative. L'ordonnance, prise par le premier vice-président sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle que toute requête doit contenir un exposé des faits et moyens ainsi que des conclusions dirigées contre une décision (articles R. 411-1 et R. 421-1 du même code). En l'absence de ces éléments, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent en effet de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, a estimé ne pas être compétent territorialement pour connaître de sa demande d’attribution d’un logement. La décision attaquée émane de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 22 avril 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait jusqu'au 25 mars 2025. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a rejeté la demande sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait que des conclusions à fin d’injonction, ce qui n’entre pas dans les cas prévus par la loi. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 20 novembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 22 avril 2025, soit avant l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui courait jusqu'au 20 mai 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté l'affaire sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son caractère prioritaire. La requête, enregistrée le 21 mars 2025, constituait en réalité un recours gracieux et non un recours contentieux, ce qui la rend irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire préalable.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil, prise en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En vertu de l'article R. 312-8 du même code, la compétence territoriale pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir relève du tribunal administratif du lieu de résidence. Par conséquent, la requête est transmise au Tribunal administratif de Paris, jugé compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pontivy (Morbihan) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent, en vertu de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête indemnitaire de M. B fondée sur l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le dommage invoqué était imputable à une carence de l’État dans le ressort de la Seine-et-Marne, lieu du fait générateur. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai à l'administration pour convoquer un étranger, et que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger, et que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet. En l'absence de décision administrative susceptible d'être annulée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation employeur et une indemnisation. Les conclusions à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir produit la décision préalable de l’administration ou la preuve du dépôt de sa demande, malgré une invitation à régulariser. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'attribution d'un logement sous astreinte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 mars 2025, la requérante n'a pas fourni de version signée dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et ne justifiait pas de l'existence d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles R. 431-4 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce le rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet par ordonnance sans instruction contradictoire.