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Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante mauritanienne, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile. En cours d’instance, la requérante a reçu une convocation pour enregistrer sa demande d’asile en France, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, tout en admettant Mme C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI Paris Bara d'une demande d'indemnisation et d'injonction suite au refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'injonction, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et a constaté que ces conclusions étaient devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de l'État de prêter son concours engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, et a condamné l'État à verser à la SCI Paris Bara une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral, ainsi qu'une somme de 14 544 euros au titre de son préjudice financier.