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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 743/2421

DécisionPARTIEL

N° TA93-2417844(TA93-2417844)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante mauritanienne, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile. En cours d’instance, la requérante a reçu une convocation pour enregistrer sa demande d’asile en France, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, tout en admettant Mme C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2305036(TA93-2305036)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI Paris Bara d'une demande d'indemnisation et d'injonction suite au refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'injonction, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et a constaté que ces conclusions étaient devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de l'État de prêter son concours engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, et a condamné l'État à verser à la SCI Paris Bara une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral, ainsi qu'une somme de 14 544 euros au titre de son préjudice financier.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2503508(TA93-2503508)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA93-2412375(TA93-2412375)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester le retrait de 3 points de son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant s'est finalement désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA93-2503888(TA93-2503888)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2417344(TA93-2417344)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. F H et Mme B I, ressortissants égyptiens demandeurs d'asile, contestant le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux instances et admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Statuant sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2504208(TA93-2504208)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis déclarant son état de santé guéri. La requérante n’a pas saisi le juge d’un recours en annulation, mais a présenté un recours administratif adressé au préfet pour réexamen de sa situation. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance sans instruction contradictoire.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2500181(TA93-2500181)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 février 2025, la requérante n'a pas fourni de requête signée dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2301275(TA93-2301275)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de l'Association Blanc Mesnil Sport Judo visant à obtenir la communication de plusieurs documents relatifs à l'attribution et à l'occupation des salles municipales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les plannings des saisons 2021-2022 et 2022-2023, déjà communiqués. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que les autres documents sollicités (critères d'attribution, document de mise à disposition, relevés des gardiens) n'existaient pas ou n'étaient pas conservés par la commune, et que l'association n'apportait pas la preuve de leur existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2416942(TA93-2416942)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié le 20 juin 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 27 novembre 2024, soit au-delà du délai de quinze jours prévu par les articles L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 777-3-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens de fond soulevés par la requérante.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA93-2213513(TA93-2213513)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Vermögensmanagement GmbH, agissant pour le fonds KSK IVV Ertrag, d’une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes de source française pour 2019, assorties d’intérêts moratoires. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mars 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou fiscale n’a été appliquée au fond, l’affaire n’ayant pas été jugée sur le fond.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2501888(TA93-2501888)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2417430(TA93-2417430)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car M. A sollicitait un premier titre de séjour sur un fondement différent de son précédent titre "étudiant", et que le licenciement invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA93-2414470(TA93-2414470)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’une requête visant à contester le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Par une décision du 29 janvier 2025, la commission a finalement reconnu Mme B comme prioritaire et devant être logée d’urgence. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA93-2308568(TA93-2308568)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant les retraits de points consécutifs à des infractions routières commises en 2019 et 2020. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, cette notification n'affectant pas leur légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions de 2020, grâce aux procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA93-2303812(TA93-2303812)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que si les ressources du requérant étaient insuffisantes sur la période de douze mois précédant la demande, elles étaient devenues suffisantes et supérieures au SMIC sur la période précédant la décision attaquée, ce que le préfet aurait dû prendre en compte dans le cadre de son pouvoir d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2210985(TA93-2210985)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Totalenergies Petrochemicals France d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le fondement de l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, suite à un dégrèvement prononcé par l'administration le 27 septembre 2021. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement faisait suite à une réclamation du contribuable et non à un dégrèvement d'office, ouvrant droit aux intérêts moratoires. Il a également estimé que la réclamation de la société, introduite le 27 décembre 2018, n'était pas tardive pour les rehaussements des années 2015 et 2016, conformément à l'article R. 196-3 du même code. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société et a mis à la charge de l'État le versement des intérêts moratoires ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2312870(TA93-2312870)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. M. A invoquait l'insalubrité de son logement, son inadaptation à sa composition familiale (couple avec deux enfants dans un T2) et son handicap. Le tribunal a examiné le recours au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par la 3ème chambre après une audience publique.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2502896(TA93-2502896)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait une injonction au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née après quatre mois de silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA93-2312037(TA93-2312037)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 septembre 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. M. B invoquait un hébergement chez son père dans une pièce de 10m² avec sa famille, dont un enfant handicapé, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes du caractère inadapté de cet hébergement. La commission de médiation a donc fait une exacte application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 mars 2025Résumé IA
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