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Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours de M. A B contestant le refus d’une bourse de l’enseignement supérieur pour 2024-2025, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, car les décisions attaquées émanaient d’autorités ayant leur siège à Paris. La solution retenue est un renvoi pour compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Ester Finances Technologies, qui sollicitait la restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et des taxes additionnelles acquittées au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait que les contributions versées au Fonds de résolution unique ne constituent pas une imposition au sens du droit de l’Union européenne et du droit français, et devaient être exclues de l’assiette de la cotisation. Le tribunal a jugé que ces contributions, instituées par le règlement (UE) n° 806/2014 et la directive 2014/59/UE, présentent le caractère d’un prélèvement obligatoire sans contrepartie directe, et qu’elles sont donc imposables au titre de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises en application du code général des impôts. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Pamier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire du Blanc-Mesnil avait refusé son permis de démolir un bâtiment tertiaire et un restaurant, situés à proximité du cimetière communal. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, faute pour elle d'établir la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 2223-5 du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, malgré une résidence habituelle en France depuis cinq ans et une activité professionnelle, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE" à Mme B. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait de ressources stables et suffisantes sur la période de référence de cinq ans, le montant moyen de ses revenus étant supérieur au SMIC annuel moyen. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement pour suroccupation. Mme A invoquait la présence de cinq enfants, dont un né après sa saisine de la commission. Le tribunal a jugé que, même en tenant compte de cet enfant, le logement de 62 m² ne répondait pas aux critères de suroccupation fixés par l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. La commission n'a donc pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 août 2023 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient imprécis ou manquaient en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 7 août 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2023 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l'habitation, insalubre ou dangereux, ni qu'il était inadapté au handicap de son fils. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 15 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2002, ni d'une insertion professionnelle stable et durable, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier une admission exceptionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de l'admettre au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas de la réalité de la communauté de vie avec son époux, résident régulier, et a donc écarté ces moyens comme infondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme B vivait avec ses cinq enfants dans un logement de 55 m², mais le tribunal a estimé que cette surface ne correspondait pas aux critères de suroccupation fixés par l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation n'a donc pas commis d'erreur d'appréciation en rejetant sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par l’absence de preuve du caractère inadapté de son hébergement chez sa mère. Le tribunal a estimé que Mme B n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer l’inadaptation de ce logement, malgré ses allégations de promiscuité et de tensions familiales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B contestant une saisie administrative à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long, son divorce et des vertiges dans son logement en hauteur. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement actuel à ses besoins, condition nécessaire pour être reconnue prioritaire au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission de médiation a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A pour contester le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l'insalubrité et le danger de son logement, notamment en raison d'une mauvaise isolation électrique et de l'absence de travaux malgré un arrêté préfectoral. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que M. A justifiait de démarches pour remédier à l'insalubrité et que la procédure en cours n'excluait pas la reconnaissance de son droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), et a rejeté les conclusions subséquentes contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Demande d’injonction d’un étudiant béninois (M. B) au Tribunal administratif de Montreuil pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que le préfet a délivré au requérant, après l’introduction de la requête, une attestation de prolongation valable jusqu’au 13 avril 2025. En conséquence, les conclusions sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu de statuer.