Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417176(TA93-2417176)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable pour un hébergement d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande avant l'enregistrement de la requête, rendant celle-ci sans objet.

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DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA93-2416713(TA93-2416713)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité de signer un contrat de travail faute de titre valide. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à Mme A une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mars 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2403760(TA93-2403760)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Aucune solution au fond n’a été retenue, le requérant ayant abandonné son recours pour excès de pouvoir après l’avoir introduit. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen des moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416710(TA93-2416710)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 juin 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais irrépétibles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416701(TA93-2416701)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant l’urgence liée à son maintien en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, s’agissant d’une première demande de titre. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2411379(TA93-2411379)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction à l’Université Paris 8 de lui communiquer ses relevés de notes ou diplômes. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, Mme A n’avait pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. D’autre part, ses conclusions tendaient uniquement à une injonction directe, alors que le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou en indemnisation, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2416688(TA93-2416688)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait initialement qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le préfet avait préalablement fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416652(TA93-2416652)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne enceinte, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de faire examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à sa demande aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 ne permet pas.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416617(TA93-2416617)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 23 mars 2025. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2400686(TA93-2400686)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus de l’académie de Créteil de lui communiquer ses dossiers administratif et médical, ainsi qu’une injonction de communication. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A s’est désisté purement et simplement de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 18 février 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2416581(TA93-2416581)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A, ressortissante malienne et mère d’un enfant réfugié, à un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, étant dans l’impossibilité de déposer sa demande via la plateforme numérique de l’ANEF. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous sous un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2410684(TA93-2410684)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant a abandonné ses demandes d'annulation et d'injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409405(TA93-2409405)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. La demande, qui sollicitait seulement la "révision et l'étude" de son dossier, ne contenait aucun exposé des faits ou moyens, ni n'était accompagnée de la décision attaquée, en violation des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, le président de la 9ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417146(TA93-2417146)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable pour un hébergement d'urgence. La juridiction a constaté que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait, par une décision du 31 juillet 2024, reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, rendant ainsi sa requête sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502795(TA93-2502795)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la contestation de l'infraction routière à l'origine de la perte de points était infondée, car celle-ci était devenue définitive par une décision du tribunal judiciaire, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à des exigences de sécurité routière malgré son impact sur la profession de l'intéressé. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée et, au surplus, pour défaut d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502797(TA93-2502797)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer des arguments relatifs à l'illégalité sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2402916(TA93-2402916)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Skana de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du Conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes du 20 décembre 2023. Cette décision rejetait une demande de dérogation fondée sur l'article R. 4127-272 du code de la santé publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions du Conseil national de l'Ordre au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2407060(TA93-2407060)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication de son relevé de stage validé par l’UFR de santé de la faculté de médecine de Bobigny. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), condition obligatoire avant tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs, en application des articles L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 222-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste n’a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2413636(TA93-2413636)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France de lui communiquer des données sur la qualité de l’eau. Après avoir introduit sa requête, M. B s’en est désisté purement et simplement par un mémoire du 30 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2025. Aucune question de fond relative aux textes applicables n’a donc été tranchée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2415523(TA93-2415523)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plates-formes aéroportuaires de Paris de renouveler son habilitation d’accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A s’est désisté purement et simplement de celle-ci. Par ordonnance du 18 février 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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