Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502890(TA93-2502890)

Refus de titre de séjour. Tribunal Administratif de Montreuil, juge des référés. Rejet de la demande de suspension. Aucun moyen soulevé (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2400164(TA93-2400164)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous auprès du préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 612-5-1 du même code, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le juge des référés a constaté le désistement d'office de la requête et en a donné acte.

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OrdonnanceINJONCTION

TA93-2104505(TA93-2104505)

Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Par un jugement du 9 décembre 2019, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait été enjoint de loger Mme C sous astreinte de 750 euros par mois à compter du 1er mars 2020. Le préfet ayant attribué un logement le 15 avril 2020, l'astreinte est due pour la période du 1er mars au 15 avril 2020. L'État est condamné à verser la somme de 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2313214(TA93-2313214)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de l’établissement de santé pour une infection nosocomiale contractée en 2005 lors d’une cure d’éventration à l’hôpital Delafontaine. Le centre hospitalier de Saint-Denis n’a pas contesté sa responsabilité de plein droit sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en condamnant l’hôpital à verser à M. A une somme totale de 234 530,74 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, et a également condamné l’établissement à rembourser à la CPAM de la Seine-Saint-Denis la somme de 26 878,33 euros au titre des débours exposés, assortie des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion prévue à l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2400064(TA93-2400064)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 19 février 2025, le juge des référés donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2215532(TA93-2215532)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société Badet Clément et Cie contre des décisions de France AgriMer rejetant une demande d’aide à la promotion des vins sur les marchés tiers et ordonnant le remboursement d’une avance, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, compétent pour les litiges relatifs aux activités agricoles lorsque le siège de l’exploitation est situé en Côte-d’Or.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2408794(TA93-2408794)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que l'arrêté avait été notifié le 26 août 2024 et que la requête, enregistrée le 17 janvier 2025, était tardive au regard du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2104504(TA93-2104504)

Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction de logement. Par un jugement du 13 décembre 2019, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait été enjoint, sous astreinte de 400 euros par mois, de loger Mme C en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’administration a attribué un logement à l’intéressée le 22 octobre 2020, soit après le délai imparti. En conséquence, l’astreinte a été liquidée à 2 800 euros pour la période du 1er mars au 22 octobre 2020, somme versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA93-2401335(TA93-2401335)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire du Pré Saint-Gervais du 11 janvier 2024, qui imposait une fermeture à 23h59 pour deux mois au débit de boissons de la société Zizinia. La décision a été censurée pour vice de procédure, la commune n'ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, sans justifier d'urgence ou de circonstances exceptionnelles. Le tribunal a considéré que cette irrégularité avait privé la société requérante d'une garantie, sans examiner les autres moyens. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2409678(TA93-2409678)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence d'autorisation de travail et de l'ancienneté insuffisante de son séjour. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité par voie d'exception. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2407461(TA93-2407461)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a relevé que M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France, et que la présence de ses frères et sœurs permettait d'assister son père âgé sans que sa présence soit indispensable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2407451(TA93-2407451)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2404460(TA93-2404460)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était légalement fondé, en se basant sur les stipulations de la convention franco-togolaise et les dispositions du code précité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2404459(TA93-2404459)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment la convention franco-sénégalaise et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2402450(TA93-2402450)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de séjour. Faute de réponse dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2402322(TA93-2402322)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de parents demandant l'annulation du refus implicite du directeur académique de la Seine-Saint-Denis d'affecter un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à leur enfant, conformément à une décision de la CDAPH, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté qu'un AESH avait finalement été recruté le 2 avril 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction pour la période de validité de la décision de la CDAPH (jusqu'au 31 août 2024). Sur le fondement des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation, le tribunal a jugé que le défaut d'affectation d'un AESH durant la période du 1er septembre 2023 au 2 avril 2024 constituait une carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité. Il a ainsi condamné l'État à verser 1 500 euros aux parents en réparation des troubles dans leurs conditions d'existence et 500 euros à l'enfant pour son préjudice de scolarisation, tout en rejetant le surplus des demandes indemnitaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2400297(TA93-2400297)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait la décision d'exclusion définitive de l'université Sorbonne Paris Nord pour des faits disciplinaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment car l'administration n'a pas l'obligation d'informer l'étudiant de son intention d'entendre des témoins. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'injonction, sur le fondement des articles R. 811-27 et suivants du code de l'éducation.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2312475(TA93-2312475)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du même code, n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le juge des référés a constaté le désistement d'office de la requête et en a donné acte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2312050(TA93-2312050)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que cette décision n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'aucun défaut d'examen particulier de sa situation n'était établi. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 7-2 de la loi du 31 mai 1990, faute de preuve que la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) n'avait pas été informée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2502573(TA93-2502573)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il constate que le domicile du requérant à la date de la décision attaquée se situait à Villiers-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, ressort du tribunal de Melun. En conséquence, l'affaire est transmise à cette juridiction.

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