Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413758(TA93-2413758)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas suffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2416776(TA93-2416776)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que l'administration n'avait pas justifié de circonstances particulières y faisant obstacle. Il a également constaté que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2418501(TA93-2418501)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 18 décembre 2024 par laquelle l'OFII de Bobigny refusait à M. B, demandeur d'asile palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu son obligation d'information prévue aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne l'informant pas que le dépôt tardif de sa demande pouvait entraîner un refus. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2416779(TA93-2416779)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant angolais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et d'enregistrer la demande, notamment lorsque le site de prise de rendez-vous en ligne présente des dysfonctionnements. La condition d'urgence est en principe caractérisée pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les principes applicables sont ceux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA93-2417203(TA93-2417203)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indonésienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour retirer son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié de diligences suffisantes pour se rendre à un précédent rendez-vous fixé par la préfecture en août 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2418067(TA93-2418067)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En effet, le recours administratif a été présenté après l'introduction de la requête contentieuse, et aucune décision expresse ou implicite n'était intervenue. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415512(TA93-2415512)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'utilité de la mesure n'était pas établie, faute pour la requérante d'avoir précisé le fondement de son titre précédent et, par suite, si sa demande relevait d'une procédure dématérialisée (téléservice) ou d'une présentation physique en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416865(TA93-2416865)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, ainsi que la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2404191(TA93-2404191)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer les préjudices subis lors d’un accident du travail survenu le 4 février 2021, non reconnu imputable au service par une décision du 30 août 2023. Le juge a estimé que cette expertise ne présentait pas un caractère utile, dès lors que Mme B avait déjà engagé un recours au fond en annulation et en indemnisation, et qu’elle ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant une mesure distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413968(TA93-2413968)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 4°, L. 721-3, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2411870(TA93-2411870)

Refus d'échange de permis de conduire allemand contre un permis français. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en ordonnance, constate que la requête en excès de pouvoir de M. B est devenue sans objet. En effet, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé sa décision de refus du 3 avril 2024 et rouvert l'instruction de la demande. Par application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il n'y a plus lieu de statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA93-2109492(TA93-2109492)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Romeo Fund d’une demande en restitution de retenues à la source de 18 611,64 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution des sommes litigieuses. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2208282(TA93-2208282)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 mars 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant guinéen. La décision a été jugée illégale en raison d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré avoir régulièrement convoqué l'intéressé devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-15 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête en excès de pouvoir de M. B.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2416430(TA93-2416430)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de logement prioritaire et urgent. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de Mme A par une décision du 27 novembre 2024. En conséquence, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2305354(TA93-2305354)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de "résident de longue durée-UE". La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 413-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 10 novembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu ces dispositions en opposant un refus sans avoir préalablement saisi le maire pour avis sur l'intégration républicaine de l'intéressée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2302912(TA93-2302912)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. C B, ressortissant colombien reconnu réfugié. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2404144(TA93-2404144)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 6 février 2025, du désistement pur et simple de la société ICL Pension Trust Limited de sa requête en restitution de retenues à la source de 627 651,83 euros sur des dividendes perçus en 2006 et 2007. Cette décision intervient après que l’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en restituant 625 453,13 euros en cours d’instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501924(TA93-2501924)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de parents d'un enfant autiste de huit ans demandant l'attribution d'un accompagnant (AESH) pour 24 heures hebdomadaires. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation, garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'enfant bénéficie déjà d'un accompagnement partiel de 14 heures et que les requérants n'établissent pas de manière probante une privation totale de scolarisation nécessitant une mesure dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2313142(TA93-2313142)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve de la détention d'un contrat de travail à durée indéterminée ou d'une autorisation de travail, conditions requises par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2306607(TA93-2306607)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 juillet 2022, absente du relevé d'information intégral. Pour les infractions des 20 septembre et 27 juin 2022, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour ces deux infractions et a enjoint au ministre de restituer les points correspondants.

Résumé IA