Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2502172(TA93-2502172)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Panoramis.SM d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et de contributions sociales sur l’impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019. Constatant que cette requête constituait un double d’une autre requête enregistrée le même jour sous un numéro différent, le juge a prononcé sa radiation du registre du greffe. La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application de textes fiscaux au fond.
N° TA93-2315043(TA93-2315043)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Par une ordonnance du 11 février 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.
N° TA93-2411352(TA93-2411352)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, évaluée lors d'un entretien préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2417529(TA93-2417529)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant une amende de 2 500 euros infligée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour avoir loué un logement sans autorisation préalable de mise en location, sur le fondement de l'article L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant invoquait la vente du bien et l'engagement du nouveau propriétaire de réaliser des travaux, mais ces moyens ont été jugés inopérants car sans incidence sur la légalité de l'amende prononcée pour des faits antérieurs. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens sérieux.
N° TA93-2311091(TA93-2311091)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui accorder l’aide "forfait Améthyste". La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
N° TA93-2501937(TA93-2501937)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de mai 2022. Le juge a constaté que la requête, déposée en février 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire.
N° TA93-2304798(TA93-2304798)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur par le département de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
N° TA93-2415075(TA93-2415075)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement. Le requérant s’était borné à invoquer son impossibilité de payer sans fournir d’argumentation juridique suffisante, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen n’était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
N° TA93-2501965(TA93-2501965)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la caisse de congés et intempéries du bâtiment et des travaux publics d’Île-de-France de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés. Le juge a estimé que cette caisse, organisme de droit privé, n’exerce pas de prérogatives de puissance publique ni de mission de service public dans ses relations avec les bénéficiaires. En conséquence, le litige relève du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. Sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 6331-35 du code du travail, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
N° TA93-2417969(TA93-2417969)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office. Par ordonnance du 11 février 2025, le premier vice-président a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2501799(TA93-2501799)
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit ordonné au préfet de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. Le juge constate que cette demande est manifestement irrecevable car elle tend aux mêmes fins qu’une précédente ordonnance du 5 juin 2024, devenue définitive, qui avait déjà enjoint au préfet de loger Mme A sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans instruction contradictoire.
N° TA93-2501184(TA93-2501184)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il ne s'agissait pas d'une demande de renouvellement de titre. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2418495(TA93-2418495)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 décembre 2024, Mme B n’a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
N° TA93-2417348(TA93-2417348)
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 décembre 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la prolongation d'une interdiction de retour doit être motivée et tenir compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence, les liens avec la France, les antécédents d'éloignement et la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur ces dispositions pour apprécier la légalité de la décision préfectorale.
N° TA93-2501181(TA93-2501181)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai d'un mois pour le dépôt de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, l'intéressé ayant établi l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2307222(TA93-2307222)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Lemer Pax d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande visant à faire suspendre l’utilisation du produit « A » de la société Trasis et ordonner son retrait. La requérante soutenait que ce produit, un dispositif médical, ne respectait pas les exigences de marquage CE prévues aux articles R. 5211-12 et R. 5211-17 du code de la santé publique, et que l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) aurait dû agir sur le fondement des articles L. 5312-1 à L. 5312-3 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) 2017/745 et la directive 2006/42/CE, ainsi que sur le code de la santé publique.
N° TA93-2301175(TA93-2301175)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus en raison d'une fraude à la reconnaissance de paternité, l'intéressée ne démontrant pas la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA93-2416556(TA93-2416556)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté l'opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 364 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de cet indu, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation notifiée, aucune preuve de ce recours n'a été fournie dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA93-2417422(TA93-2417422)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour incompétence territoriale, mais n’a formulé aucune conclusion précise (annulation ou indemnisation) comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni prononcer d’injonctions hors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA93-2417973(TA93-2417973)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par Mme C pour enjoindre à la rectrice de l'académie de Créteil de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant à son fils une aide humaine individuelle de 24 heures hebdomadaires. Le tribunal a constaté que cette aide était effectivement assurée depuis le 27 janvier 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Il a également rejeté la demande indemnitaire, rappelant que le juge des référés ne peut condamner l'administration à verser une somme d'argent.