Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410419(TA93-2410419)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500327(TA93-2500327)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour qu'il lui fixe un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, son activité professionnelle à l'aéroport de Roissy étant menacée par l'absence de justificatif de séjour. Le juge a rappelé que, lorsqu'un étranger établit ne pas pouvoir obtenir de rendez-vous malgré des tentatives répétées, il peut être enjoint à l'administration de lui en fixer un. Toutefois, en l'espèce, la demande a été rejetée car Mme A n'a produit que des captures d'écran non datées, insuffisantes pour démontrer la réalité et la persistance de ses démarches, rendant la condition d'urgence non établie.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA93-2500352(TA93-2500352)

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas fourni dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2218438(TA93-2218438)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant les impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution sur les hauts revenus et contributions sociales) mises à sa charge pour 2016, suite à un trafic de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, en retenant que M. A avait la libre disposition des biens saisis, et a écarté l'autorité de la chose jugée au pénal invoquée par le requérant. Il a également validé la méthode de reconstitution des revenus et le prix de revente du cannabis retenu par l'administration, tout en rejetant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la majoration de 80 %.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410418(TA93-2410418)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et ce défaut n'a pas été régularisé malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire ni audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2405107(TA93-2405107)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré plusieurs demandes de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410580(TA93-2410580)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 3 février 2025 par le premier vice-président.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213161(TA93-2213161)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la requête de Mme B C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2013 et 2014, résultant de la taxation de détournements de fonds. Le tribunal a constaté que l'administration avait prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, jugeant que la procédure d'évaluation d'office applicable (article L. 73 du livre des procédures fiscales) imposait le respect de l'article L. 76, et non de l'article L. 57, et que les propositions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501025(TA93-2501025)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société NUMERICARCHIVE comme manifestement irrecevable. La société contestait le renouvellement des lots 2 et 3 d’un marché public par la mairie de Saint-Ouen-sur-Seine, invoquant un manquement aux règles de mise en concurrence. Le juge a rappelé que le référé contractuel n’est ouvert qu’aux candidats n’ayant pas engagé un référé précontractuel, sous certaines conditions de délai et de publicité, conditions non remplies en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501080(TA93-2501080)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association 1CLIC 1PROF. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 3 décembre 2024, qui avait suspendu son référencement pour douze mois et exigé le remboursement de sommes versées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2405156(TA93-2405156)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B pour contester un retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a rectifié la situation en supprimant les mentions litigieuses et en créditant le permis de l'intéressé de points suite à un stage de récupération. Constatant que le permis était redevenu valide avec 8 points, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2407141(TA93-2407141)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait deux retraits de points consécutifs à des infractions routières des 6 mai 2022 et 24 mai 2020. Le requérant demandait l’annulation de ces retraits et la restitution des points, mais s’est désisté après le dépôt d’un mémoire en défense du ministre de l’intérieur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2406098(TA93-2406098)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision 48 SI du ministre de l'intérieur du 12 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de forclusion, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 29 juillet 2023, par pli recommandé présenté à son domicile et non réclamé, et que le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 6 mai 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2401835(TA93-2401835)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable de formation pour exercer une activité de sécurité privée. Le refus était fondé sur une condamnation pour violences conjugales, considérée comme incompatible avec la probité requise par le code de sécurité intérieure (articles L. 612-20 et L. 612-22). Le requérant s’est borné à invoquer l’exécution de sa peine et une demande d’effacement de son casier judiciaire, sans contester utilement le motif de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2500728(TA93-2500728)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen, en sa qualité de parent d'un enfant mineur réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant placé dans une situation de précarité administrative et matérielle, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 314-11, L. 424-2 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2308471(TA93-2308471)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) concerne le recours de M. B contre le rejet implicite, puis explicite du 20 septembre 2023, de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal rappelle les conditions cumulatives fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour qu'un demandeur soit désigné comme prioritaire (bonne foi, délai d'attente de 3 ans, situation de logement indécent ou suroccupé avec enfant mineur). La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble examiner la conformité de la situation de M. B à ces critères pour statuer sur la légalité de la décision de la commission.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414606(TA93-2414606)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, mais uniquement une demande d'injonction, ce qui n'est pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. De plus, à supposer qu'elle visait l'annulation d'une décision implicite de rejet, elle n'exposait aucun moyen de droit. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2306879(TA93-2306879)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester la décision du maire de Bobigny portant son reclassement dans le corps des auxiliaires de soins principal de 1ère classe. Par un mémoire enregistré le 6 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune contestation n’étant soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411716(TA93-2411716)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, le préfet n'ayant pas à examiner d'office cette base légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2309002(TA93-2309002)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 avril 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car il résidait dans un logement de transition depuis plus de dix-huit mois, condition prévue par l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision attaquée, considérant que la commission de médiation avait méconnu les dispositions combinées des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code. Il a enjoint à la commission de réexaminer la situation de M. B A dans un délai de deux mois.

Résumé IA