Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2308471(TA93-2308471)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) concerne le recours de M. B contre le rejet implicite, puis explicite du 20 septembre 2023, de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal rappelle les conditions cumulatives fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour qu'un demandeur soit désigné comme prioritaire (bonne foi, délai d'attente de 3 ans, situation de logement indécent ou suroccupé avec enfant mineur). La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble examiner la conformité de la situation de M. B à ces critères pour statuer sur la légalité de la décision de la commission.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2308313(TA93-2308313)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) a annulé les décisions des 22 février et 10 mai 2023 par lesquelles la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B. Le tribunal a jugé que M. B, menacé d'expulsion par un jugement du 3 janvier 2022, remplissait les conditions prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le motif tiré de ses ressources (2 083 euros mensuels) n'était pas suffisant pour écarter le caractère prioritaire et urgent. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître M. B comme prioritaire et devant être logé en urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2307857(TA93-2307857)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante avait refusé une proposition de logement à Stains en invoquant l'insécurité, l'humidité et la dégradation des parties communes. Le tribunal a jugé que ces allégations n'étaient pas établies par des pièces probantes et ne constituaient pas un motif légitime de refus. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2307850(TA93-2307850)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 16 novembre 2022 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A. La requérante, logée temporairement depuis plus de dix-huit mois, remplissait les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal enjoint à la commission de médiation de désigner Mme A comme prioritaire devant être logée en urgence dans un délai de trois mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2307601(TA93-2307601)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, douanier, qui demandait l’annulation du refus implicite de la directrice générale des douanes de lui communiquer des documents relatifs à une enquête administrative. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le requérant n’a pas saisi la juridiction dans le délai de deux mois suivant la notification de l’avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la décision de refus de l’administration. Il a rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’accusé de réception ne sont pas applicables aux relations entre l’administration et ses agents.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2208065(TA93-2208065)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux sur renvoi de la cour administrative d'appel de Douai, a examiné la demande de M. B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2010 à 2012. Le requérant contestait sa résidence fiscale en France, arguant qu'il était domicilié en Belgique au sens de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964 et de l'article 4 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de contrôle et à l'erreur dans la détermination de son lieu de résidence fiscale. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414606(TA93-2414606)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, mais uniquement une demande d'injonction, ce qui n'est pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. De plus, à supposer qu'elle visait l'annulation d'une décision implicite de rejet, elle n'exposait aucun moyen de droit. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411716(TA93-2411716)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, le préfet n'ayant pas à examiner d'office cette base légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415324(TA93-2415324)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires aux fins d’annulation, ni moyens explicitement formulés, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le président de la 11ème chambre a prononcé ce rejet par ordonnance sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501616(TA93-2501616)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de remise aux autorités suédoises, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État relative aux refus d'entrée aux frontières intérieures.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2408594(TA93-2408594)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C B, qui demandait le renouvellement de sa carte de séjour longue durée. Le juge a estimé que le requérant se bornait à décrire sa situation personnelle et professionnelle sans soulever de moyen opérant ou suffisamment précis pour permettre d’en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501545(TA93-2501545)

Refus d'entrée sur le territoire français, maintien en zone d'attente et réacheminement vers Varsovie. Tribunal administratif de Montreuil, juge des référés. Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) : absence d'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, le requérant n'ayant pas remis en cause les constatations de falsification de son passeport par la police aux frontières. Application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501535(TA93-2501535)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait le réexamen de sa situation administrative après l'expiration de sa carte de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise", non renouvelable en vertu de l'article L. 422-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant n'a pas été examinée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2415827(TA93-2415827)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision du maire de Sevran fixant la date de consolidation de sa maladie professionnelle et son taux d’incapacité permanente partielle (IPP). Le tribunal a constaté que la décision initiale du 16 août 2023 était suffisamment motivée et que le recours contentieux, introduit le 4 novembre 2024, était tardif car formé après l’expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de son recours gracieux, survenu le 17 décembre 2023. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2404591(TA93-2404591)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens explicitement formulés, en violation des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué ces textes pour constater que l'absence d'exposé des faits et moyens rendait la requête irrecevable sans possibilité de régularisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2312689(TA93-2312689)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de dépôt en ligne pour une admission exceptionnelle au séjour ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de comparution personnelle en préfecture. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2413504(TA93-2413504)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Société des Grands Projets sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des bâtis situés à Bondy avant le début des travaux de démolition liés à l'aménagement de la ligne 15 Est. Le juge a estimé que cette mesure présentait un caractère utile et a ordonné une expertise contradictoire, incluant la possibilité de poursuivre la mission en cours de travaux pour constater d'éventuels dommages.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416896(TA93-2416896)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus implicite ne constitue pas une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2403446(TA93-2403446)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision implicite était manifestement infondé, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’erreur manifeste d’appréciation et l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2307785(TA93-2307785)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas remplir les conditions de résidence régulière en France, car il n'a pas produit de titre de séjour en cours de validité, comme l'exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur en rejetant sa demande, et les décisions attaquées ont été jugées légales.

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