Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2417749(TA93-2417749)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions tendant à des mesures générales et réglementaires. Sur le fond, il a estimé que la demande n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif, mais qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à l'injonction sollicitée, le requérant n'ayant pas démontré avoir suivi la procédure d'assistance prévue par le téléservice ANEF en cas de difficulté technique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'arrêté du 22 juin 2023 fixant la liste des titres de séjour concernés par la dématérialisation.
N° TA93-2417435(TA93-2417435)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait des mesures générales pour faire cesser les dysfonctionnements du service public d'accueil des étrangers, ainsi qu'une injonction individuelle de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que les demandes de mesures générales ne relèvent pas de sa compétence en référé. Concernant la demande individuelle, il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous en ligne, ni justifié de circonstances particulières l'empêchant de le faire.
N° TA93-2301503(TA93-2301503)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Eurial Holding de sa requête en plein contentieux fiscal. La société demandait une augmentation de son déficit reportable et la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à ses demandes par des dégrèvements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
N° TA93-2301497(TA93-2301497)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Agrial Entreprise d'une requête en plein contentieux fiscal visant à obtenir une augmentation du déficit reportable et la restitution partielle de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement fait droit à ses demandes par des dégrèvements. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de l'ensemble de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA93-2412842(TA93-2412842)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par un fonds d'investissement demandant la restitution de retenues à la source de 4 779,58 euros prélevées sur des dividendes français perçus en 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant la restitution. Le tribunal, constatant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2217727(TA93-2217727)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 30 janvier 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de la société Financière Mendel, qui sollicitait la décharge d’intérêts de retard d’un montant de 94 680 euros relatifs à des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2012 à 2014. Le tribunal a relevé que l’administration fiscale avait prononcé le dégrèvement total des intérêts en litige le 23 juin 2023, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant de mettre à la charge de l’État les frais exposés par la requérante.
N° TA93-2217725(TA93-2217725)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de la société Financière Mendel. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (remise en cause de crédits d'impôt recherche) pour les exercices 2012 à 2014, mais l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total en cours d'instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions de la société tendant au remboursement des frais de justice (article L. 761-1 du même code) ont été rejetées.
N° TA93-2214196(TA93-2214196)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société SCPR, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement outre-mer de 151 291 euros au titre de 2019. La juridiction a constaté que l’administration avait déjà accordé ce remboursement le 16 septembre 2022, avant l’introduction de la requête. Les conclusions de la société étaient donc dépourvues d’objet dès le dépôt de la requête et irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2213915(TA93-2213915)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Banque BCP d'une demande en restitution d'un excédent de prélèvements de 38 050 euros, assorti d'intérêts moratoires. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total sollicité et versé les intérêts moratoires. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA93-2412704(TA93-2412704)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Universal Investment Gesellschaft GmbH, agissant pour le compte du fonds SST-Universal-Fonds, qui demandait la restitution de retenues à la source de 14 055 euros pour 2021 et 2022. Ce désistement fait suite au dégrèvement total prononcé par l’administration fiscale. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.
N° TA93-2212878(TA93-2212878)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Inka Internationale KAG mbH, qui demandait la restitution de retenues à la source de 25 514,83 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2020. La société, agissant pour le compte du fonds Gothaer Structured Equity, s'est désistée de sa requête en plein contentieux fiscal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.
N° TA93-2212012(TA93-2212012)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société AetG Fondos SGIIC SA, agissant pour le compte du fonds Ruban Inversiones SICAV SA, d’une demande en restitution d’une retenue à la source de 118,5 euros au titre de l’année 2019. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
N° TA93-2209268(TA93-2209268)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Internationale Kapitalanlagegesellschaft mbH, agissant pour le compte d’un fonds d’investissement, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 17 294,66 euros au titre de l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 16 207,46 euros, et la société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA93-2311753(TA93-2311753)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, représentant légal de sa fille, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’OFII rejetant sa demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a fait droit rétroactivement à la demande à compter de décembre 2023, et M. A s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA93-2415996(TA93-2415996)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant malien, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que M. B n'établissait pas avoir accompli les démarches nécessaires pour déclarer son changement d'adresse et que son dossier était toujours en cours de traitement à la préfecture de police. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de l'article L. 521-3 n'étant pas remplies.
N° TA93-2416935(TA93-2416935)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à l'injonction ordonnée le 24 octobre 2024 qui imposait à la préfecture de fixer un rendez-vous à Mme B pour le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision a été prise car Mme B avait déjà déposé sa demande et obtenu un récépissé le 16 octobre 2024, rendant la mesure initiale sans objet. En revanche, le tribunal a rejeté la demande du préfet visant à annuler la condamnation de l'État au versement de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, cette somme ne pouvant être modifiée dans le cadre d'un référé-modification.
N° TA93-2211958(TA93-2211958)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Länsförsäkringar Fondförvaltning AB, agissant pour le compte d’un fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 37 291,84 euros au titre de l’année 2015. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 36 671,20 euros, puis la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA93-2417357(TA93-2417357)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des tentatives suffisamment répétées et régulières pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision rappelle les principes applicables à l’enregistrement des demandes de titre de séjour et les conditions de recevabilité d’une telle injonction.
N° TA93-2417377(TA93-2417377)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la modification d'une précédente ordonnance du 22 novembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer sous trois semaines pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien convoqué Mme A dans le délai imparti, fixant un rendez-vous au 3 février 2025, et a donc estimé que l'ordonnance initiale avait été exécutée. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2417449(TA93-2417449)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait déposé sa demande et obtenu un récépissé, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus des demandes.