Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2400600(TA93-2400600)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer un agrément pour diriger une société de sécurité privée. Le refus était fondé sur des infractions répétées (conduite sans assurance et sans permis), jugées contraires à la probité et incompatibles avec l’exercice d’une activité de sécurité, en application des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de sécurité intérieure. Le requérant n’a pas contesté utilement ce motif, se bornant à invoquer des circonstances personnelles sans remettre en cause la matérialité des faits. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants ou suffisamment étayés.

Résumé IA
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TA93-2411249(TA93-2411249)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du 3 février 2024, notifiée le 13 février 2024, récapitulant les retraits de points, avait rendu ces retraits opposables et fait courir le délai de recours de deux mois. La requête, enregistrée le 5 août 2024, était tardive, et le recours gracieux formé le 29 mai 2024 n'a pu proroger ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
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TA93-2411842(TA93-2411842)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, la rendant manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417991(TA93-2417991)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (notamment celui relatif aux conditions de retenue et à la méconnaissance du 8° de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), soit manifestement insuffisamment précis (moyen tiré de l'article L. 612-6). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501457(TA93-2501457)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait le réexamen de sa situation administrative après l'expiration de sa carte de séjour temporaire "recherche d'emploi", invoquant une atteinte aux droits de la défense et à l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les faits exposés ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité a également été écartée comme irrecevable, faute de mémoire distinct.

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TA93-2501451(TA93-2501451)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur d’enregistrer sa déclaration de nationalité française. L’ordonnance rappelle que, selon l’article 26-3 du code civil, la contestation d’un tel refus relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2413183(TA93-2413183)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 10 janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2413228(TA93-2413228)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, en raison de l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre le logement dès lors que les conditions de priorité et d'urgence sont réunies. L'injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501443(TA93-2501443)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cet article, n'est pas remplie, malgré l'expiration du titre et le risque de perte d'emploi. Il précise que le requérant peut toutefois saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

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TA93-2406240(TA93-2406240)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B de deux requêtes visant à contester des décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le capital de points du permis de M. B avait été intégralement reconstitué à 12 points, rendant les litiges sans objet. Constatant que le permis est désormais valide et crédité du nombre maximal de points, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501381(TA93-2501381)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous 24 heures. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, malgré le risque de perte d'emploi invoqué, car un référé en exécution de l'ordonnance du 30 décembre 2024 a déjà été audiencé à bref délai et que la précarité alléguée n'est pas suffisamment établie. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501226(TA93-2501226)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte à sa liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'audiencer l'affaire.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2413136(TA93-2413136)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2413115(TA93-2413115)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 13 mars 2024, sans avoir reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Pour contraindre l'administration, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2413100(TA93-2413100)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. C. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2024, sans qu’aucune offre adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2413098(TA93-2413098)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme D épouse C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 7 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités (famille de six personnes) ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416398(TA93-2416398)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans instruction approfondie. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416788(TA93-2416788)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres arguments, tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA93-2500767(TA93-2500767)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 le maintenant en rétention. En cours d’instance, le préfet a communiqué un arrêté du 15 janvier 2025 assignant M. A à résidence. Le juge a constaté que cette assignation à résidence rendait la requête sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2303888(TA93-2303888)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 8 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire, ainsi que la décision confirmative du ministre du travail du 29 mars 2023. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement sexuel reprochés à M. D étaient établis et présentaient un caractère de gravité suffisant pour justifier son licenciement, sans lien avec ses mandats syndicaux. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

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