Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2412899(TA93-2412899)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 20 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2408725(TA93-2408725)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 29 novembre 2023, en raison de l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête portait sur un recours en plein contentieux visant à obtenir le logement et une indemnisation, mais les conclusions indemnitaires ont été disjointes pour défaut de régularisation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412925(TA93-2412925)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme D épouse C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 20 décembre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a enjoint le préfet d’assurer son logement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2413003(TA93-2413003)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 31 janvier 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté le manquement de l’administration et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412942(TA93-2412942)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B épouse A. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 janvier 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501081(TA93-2501081)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI TOYS qui demandait la suspension de travaux d'installation de conteneurs de déchets sur la voie publique à Bobigny. Le juge a constaté que la requête, bien que présentée comme un "référé-suspension" sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne visait la suspension d'aucune décision administrative. En l'absence d'une telle décision, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2413006(TA93-2413006)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins n'avait été formulée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412948(TA93-2412948)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 7 février 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au bénéfice du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2412950(TA93-2412950)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 septembre 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement du requérant. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2025.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2413013(TA93-2413013)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 février 2024, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le relogement dès lors que les conditions de priorité et d’urgence sont réunies. L’ordonnance assortit cette injonction d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de remboursement de frais de justice a été rejetée, faute de justificatifs.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2501371(TA93-2501371)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B A contre des arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français, l'assignant à résidence et lui interdisant le retour. Constatant que l'assignation à résidence de M. A était située à Sarcelles (95200), le magistrat désigné a fait application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent territorialement pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2500815(TA93-2500815)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par le Cabinet de gestion Guy Soutoul CGS contre une amende de 4 500 euros infligée par la DRIEETS d’Île-de-France pour manquement à l’article L. 4412-2 du code du travail, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour les litiges relatifs à la réglementation du travail lorsque le siège de l’établissement est situé dans les Hauts-de-Seine.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415554(TA93-2415554)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n’est pas utile, dès lors que Mme A a déjà déposé sa demande de renouvellement auprès de la préfecture de la Seine-et-Marne, et qu’il lui appartient, le cas échéant, de saisir le tribunal compétent pour obtenir la transmission de son dossier. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2414719(TA93-2414719)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. C A à un rendez-vous sous huit jours pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a retenu que l’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que l’intéressé justifiait de multiples tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, établissant ainsi l’utilité de la mesure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2417823(TA93-2417823)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. A, un ressortissant malien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et compromettant son insertion scolaire et professionnelle. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500468(TA93-2500468)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux frais de l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2417469(TA93-2417469)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2412171(TA93-2412171)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La requête ne comportait qu'une liste de onze moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande sans instruction complémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500413(TA93-2500413)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant la décision du jury du concours externe de gardien-brigadier de police municipale le déclarant non admissible. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury sur les mérites d'un candidat. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA93-2313517(TA93-2313517)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'une procédure visant à prescrire les mesures d'exécution d'un jugement du 14 décembre 2021. Par un courrier du 22 janvier 2024, le requérant, M. B..., a été invité, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d'être réputé s'être désisté. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance du 27 janvier 2025, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA