Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2416973(TA93-2416973)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C A, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, rejetant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Les autres moyens, tirés notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, ont été écartés faute de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2416065(TA93-2416065)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er octobre 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait l'urgence en raison de la suspension de ses allocations et d'un risque de perte d'emploi, mais n'a pas apporté la preuve de ces circonstances. Faute de justifier de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, le juge a rejeté l'ensemble de la requête, y compris les conclusions accessoires.
N° TA93-2401975(TA93-2401975)
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a donné acte du désistement de M. B... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un jugement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.
N° TA93-2401974(TA93-2401974)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un jugement. Par un courrier du 19 novembre 2024, le requérant avait été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d’être réputé s’être désisté. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement et prononcé l’extinction de l’instance par ordonnance du 27 janvier 2025.
N° TA93-2401973(TA93-2401973)
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a donné acte du désistement de Mme A... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un jugement. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2401017(TA93-2401017)
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme C... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA93-2400664(TA93-2400664)
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a donné acte du désistement de Mme A... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un jugement. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. Conformément à cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2313517(TA93-2313517)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'une procédure visant à prescrire les mesures d'exécution d'un jugement du 14 décembre 2021. Par un courrier du 22 janvier 2024, le requérant, M. B..., a été invité, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d'être réputé s'être désisté. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance du 27 janvier 2025, en application de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2500468(TA93-2500468)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux frais de l'instance.
N° TA93-2417823(TA93-2417823)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. A, un ressortissant malien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et compromettant son insertion scolaire et professionnelle. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2417856(TA93-2417856)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu la décision du 22 novembre 2024 par laquelle la Direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Île-de-France s'était opposée au licenciement de Mme B par l'association Médecins du Monde. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des risques psycho-sociaux liés au maintien en poste de l'intéressée, attestés par des témoignages. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'inspectrice du travail ayant possiblement fait une inexacte application de l'article L. 1332-4 du code du travail concernant la prescription des faits reprochés. La suspension est ordonnée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de cette décision.
N° TA93-2416809(TA93-2416809)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais réfugié, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge constate que le requérant n'a pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser le téléservice "ANEF", prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023, ni justifié d'une impossibilité technique ou d'un dysfonctionnement l'empêchant de déposer sa demande en ligne. En l'absence de preuve d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA93-2416784(TA93-2416784)
Tribunal Administratif de Montreuil, référé (L. 521-3 CJA). Requête de Mme B épouse C, ressortissante chinoise, visant à obtenir une injonction pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie : le titre de séjour ayant expiré en mars 2022 et les démarches n'ayant débuté qu'en mars 2023, la demande est considérée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. L'intéressée ne justifie pas de circonstances particulières distinctes de la situation d'autres demandeurs.
N° TA93-2414719(TA93-2414719)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. C A à un rendez-vous sous huit jours pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a retenu que l’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que l’intéressé justifiait de multiples tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, établissant ainsi l’utilité de la mesure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable.
N° TA93-2415554(TA93-2415554)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n’est pas utile, dès lors que Mme A a déjà déposé sa demande de renouvellement auprès de la préfecture de la Seine-et-Marne, et qu’il lui appartient, le cas échéant, de saisir le tribunal compétent pour obtenir la transmission de son dossier. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA93-2401014(TA93-2401014)
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement et clôt la requête.
N° TA93-2501209(TA93-2501209)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A se disant D B. Celle-ci contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente prises à son encontre à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'élément sérieux pour contester le bien-fondé des motifs du refus, et qu'une éventuelle incompétence du signataire ne constituait pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2211874(TA93-2211874)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, agent du centre hospitalier intercommunal (CHI) Robert Ballanger, qui demandait réparation pour des préjudices liés à des faits de harcèlement moral et à des manquements de son employeur. Le tribunal a estimé que les éléments invoqués par le requérant, tels que le retrait de responsabilités, les évaluations défavorables ou le refus de formation, ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Il a également jugé que le CHI n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, ni en matière de santé et sécurité au travail, ni dans la gestion du dossier de l'agent. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires de M. D.
N° TA93-2402164(TA93-2402164)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et continue, ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne méconnaissant ainsi ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
N° TA93-2211674(TA93-2211674)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, contrôleur du travail, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 295 euros pour 2020. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, un vice de procédure (remise tardive du compte rendu d'entretien professionnel) et une erreur de droit (fixation sur la base de quotas). Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'administration disposait des éléments d'évaluation issus de l'entretien professionnel pour fixer le CIA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.