Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2211674(TA93-2211674)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, contrôleur du travail, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 295 euros pour 2020. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, un vice de procédure (remise tardive du compte rendu d'entretien professionnel) et une erreur de droit (fixation sur la base de quotas). Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'administration disposait des éléments d'évaluation issus de l'entretien professionnel pour fixer le CIA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2402164(TA93-2402164)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et continue, ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne méconnaissant ainsi ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2211874(TA93-2211874)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, agent du centre hospitalier intercommunal (CHI) Robert Ballanger, qui demandait réparation pour des préjudices liés à des faits de harcèlement moral et à des manquements de son employeur. Le tribunal a estimé que les éléments invoqués par le requérant, tels que le retrait de responsabilités, les évaluations défavorables ou le refus de formation, ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Il a également jugé que le CHI n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, ni en matière de santé et sécurité au travail, ni dans la gestion du dossier de l'agent. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires de M. D.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2418547(TA93-2418547)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant l’Algérie comme pays de destination. Le juge a constaté qu’aucune décision de cette nature n’avait été prise par l’administration, la simple prise de contact avec les autorités consulaires algériennes ne constituant pas une telle décision. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2211850(TA93-2211850)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, agent contractuel de l'établissement public de santé Ville-Evrard, qui demandait l'annulation de sa suspension de fonctions de quatre mois prononcée le 24 mai 2022. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'établissement, jugeant que l'exécution de la mesure ne privait pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. Sur le fond, il a estimé que les faits de violence envers un collègue, corroborés par des témoignages concordants et un certificat médical, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension conservatoire, en application de l'article 39-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. La requête a donc été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2314167(TA93-2314167)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ce défaut de réponse vaut désistement d’office, dont il a été donné acte par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2416417(TA93-2416417)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office. Par ordonnance du 24 janvier 2025, le premier vice-président a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2402165(TA93-2402165)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant, qui avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande, n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500975(TA93-2500975)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 décembre 2024 abaissant le taux de la prime de technicité de M. A, ingénieur hospitalier principal, de 45 % à 30 % suite à son changement d'affectation. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la perte mensuelle de 426,80 euros bruts n'était pas suffisamment grave au regard de son grade et de son indice majoré (6247,92 euros brut). Aucun lien direct n'a été établi entre cette baisse et les difficultés financières alléguées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA93-2314299(TA93-2314299)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 13 octobre 2023 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 6 janvier 2025, rendant le recours sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer et prononce un non-lieu.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500993(TA93-2500993)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de M. B, brancardier à l’hôpital Avicenne (AP-HP). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la fin du contrat à durée déterminée était imminente et le requérant n’a pas justifié de charges financières particulières ni d’un droit à la titularisation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence grave et immédiate pour suspendre un acte administratif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2314454(TA93-2314454)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté, conformément à cette disposition. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501147(TA93-2501147)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait une convocation pour obtenir le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour déposée le 1er février 2024 avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 1er juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de délivrer un nouveau récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, rendant la requête manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418536(TA93-2418536)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été enregistré après le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en cas de rétention administrative. Les arguments de M. B sur l'absence d'indication des voies de recours ou d'accès à un téléphone n'ont pas été retenus faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les articles L. 614-2, L. 921-2 du CESEDA et R. 421-5 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2315401(TA93-2315401)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 27 octobre 2023 refusant de lui délivrer une carte professionnelle de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré le titre sollicité le 13 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 24 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2310195(TA93-2310195)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société SAS Mouride Protection Sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 18 juillet 2023 refusant de lui délivrer une autorisation d’exercer une activité de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’autorisation sollicitée le 4 septembre 2023, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 24 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société tendant à la condamnation du CNAPS aux frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500889(TA93-2500889)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH, de l'article 3-1 de la CIDE, de l'article 11 de la convention franco-malienne, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501220(TA93-2501220)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, un ressortissant yéménite, qui contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente prises à son encontre à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à remettre en cause le bien-fondé du refus, fondé sur l'absence de documents de voyage valables et un signalement aux fins de non-admission au système d'information Schengen. En conséquence, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas établie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500930(TA93-2500930)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. A une autorisation de travail pour un poste d'animateur socioéducatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation d'emploi invoquée ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, titulaire d'une carte de séjour "recherche d'emploi". En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2311164(TA93-2311164)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 21 août 2023 refusant de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré le titre sollicité le 6 novembre 2023, valable cinq ans, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 24 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête et a rejeté les conclusions de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de sécurité intérieure.

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