Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 857/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2416512(TA93-2416512)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que la carence de l'État persistait et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er avril 2025, dont le produit est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2416533(TA93-2416533)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2415834(TA93-2415834)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 juin 2022. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans les délais légaux, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée et de sa famille, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417069(TA93-2417069)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2417080(TA93-2417080)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour l'absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, ni justifié du dépôt de celle-ci, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué ou de la pièce justifiant de la réclamation préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417257(TA93-2417257)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 5 décembre 2024 et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2417329(TA93-2417329)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 décembre 2024, Mme B n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sans instruction contradictoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2410295(TA93-2410295)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus de titre de séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2403697(TA93-2403697)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de progression dans les études de M. A, marquée par deux échecs en licence et un changement de cursus, malgré des résultats récents. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2411102(TA93-2411102)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 6 mars 2024, qui s’est substitué à la décision implicite contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417774(TA93-2417774)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision implicite de refus susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, car la convocation n'est pas une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2418548(TA93-2418548)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté fixant l’Algérie comme pays de destination d’une mesure d’expulsion, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2500046(TA93-2500046)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Vienne l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2401914(TA93-2401914)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2401901(TA93-2401901)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 8 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2405928(TA93-2405928)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement auquel le tribunal a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, l’intéressée ayant perdu le bénéfice de l’aide juridictionnelle. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500304(TA93-2500304)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris du 22 août 2024. En application de l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant ne pouvait saisir le tribunal qu’à compter du 22 février 2025, soit six mois après la décision de la commission. La requête, enregistrée le 9 janvier 2025, était donc prématurée. Le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2500308(TA93-2500308)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 15 octobre 2024, mais que M. A n'avait saisi le tribunal que le 8 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2401232(TA93-2401232)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen et d motivation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2500492(TA93-2500492)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus de la caisse primaire d’assurance maladie du Val d’Oise de lui verser le capital décès de son époux. Par une ordonnance du 17 janvier 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a considéré que ce litige, relatif à l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

Résumé IA