Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2307483(TA93-2307483)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que membre de famille de réfugié. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après s’être vu remettre un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
N° TA93-2500502(TA93-2500502)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de son dossier relatif à une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 novembre 2024, prise sur le fondement du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas un recours contre une décision, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.
N° TA93-2416798(TA93-2416798)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge d’ordonner au préfet de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation, en méconnaissance de l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
N° TA93-2416416(TA93-2416416)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B et de sa famille, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416308(TA93-2416308)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans les six mois suivant cette décision, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416304(TA93-2416304)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 janvier 2025, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 26 juin 2024 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté le défaut d'offre et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'hébergement de M. A. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416294(TA93-2416294)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 janvier 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de la requérante n'avait pas évolué et qu'aucun logement ne lui avait été proposé. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A et de sa famille, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416163(TA93-2416163)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 janvier 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de la requérante n'avait pas évolué et qu'aucun logement n'avait été proposé. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B et de sa famille, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2311750(TA93-2311750)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" pour un montant de 1 200 euros. M. A s’est par la suite désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
N° TA93-2311873(TA93-2311873)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". M. B s’est ensuite désisté de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA93-2311748(TA93-2311748)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" pour un montant de 4 000 euros. Le requérant s’est toutefois désisté de son action par un mémoire enregistré le 15 janvier 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 5e chambre en a donné acte par ordonnance du 16 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
N° TA93-2311802(TA93-2311802)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov". La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 15 janvier 2024. Par une ordonnance du 16 janvier 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA93-2311801(TA93-2311801)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au paiement de la prime "MaPrimeRénov" et de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a constaté ce désistement et clos l'instance. Aucune somme n'a donc été allouée au requérant.
N° TA93-2500149(TA93-2500149)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 13 janvier au 12 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA93-2412300(TA93-2412300)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de clôturer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant demandait l'annulation de cette décision, une injonction de délivrance du titre et un récépissé, ainsi que des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement. La solution retenue est la clôture de l'instance sans examen au fond.
N° TA93-2311870(TA93-2311870)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov" d'un montant de 1 200 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête de M. A a été rayée des registres du tribunal, sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
N° TA93-2416603(TA93-2416603)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la DSDEN de la Seine-Saint-Denis d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la pièce justifiant de la date de dépôt de sa demande préalable auprès de l’administration, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La notification de la demande de régularisation est réputée avoir été accomplie à la date de présentation du pli, faute de retrait par l’intéressée. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA93-2307031(TA93-2307031)
Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SNC BNP Paribas Arbitrage d’une demande de restitution des cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et taxes additionnelles acquittées au titre des années 2017 et 2021. La société soutenait notamment que la contribution au fonds de résolution unique (FRU) ne constitue pas une imposition au sens du droit de l’Union européenne et du droit français, et que son mode de calcul serait contraire aux articles 13 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du code monétaire et financier, ainsi que sur les textes européens relatifs au mécanisme de résolution unique (directive 2014/59/UE et règlement 806/2014).
N° TA93-2500603(TA93-2500603)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) pour obtenir le livret de famille et les actes de naissance de ses enfants mineurs. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la demande, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi. Le tribunal a appliqué les articles R. 351-4 et R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation préalable.
N° TA93-2311800(TA93-2311800)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 20 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov". Le requérant s’est ensuite désisté de son action par un mémoire enregistré le 15 janvier 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 5e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 16 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.