Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
48 412 décisions disponibles — page 856/2421
N° TA93-2302647(TA93-2302647)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement de l'intéressé et de sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416488(TA93-2416488)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée et de sa famille, sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2307982(TA93-2307982)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de logement prioritaire. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence de litige.
N° TA93-2416486(TA93-2416486)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 mars 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressé et de sa famille, sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2417257(TA93-2417257)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 5 décembre 2024 et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
N° TA93-2403697(TA93-2403697)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de progression dans les études de M. A, marquée par deux échecs en licence et un changement de cursus, malgré des résultats récents. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA93-2410295(TA93-2410295)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus de titre de séjour.
N° TA93-2416264(TA93-2416264)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A et de sa famille, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2315571(TA93-2315571)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant confirmé que tardivement le maintien de ses conclusions, au-delà du délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA93-2416307(TA93-2416307)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 24 avril 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416505(TA93-2416505)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 27 mars 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2500748(TA93-2500748)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son éloignement vers le Soudan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la mesure d'éloignement était imminente, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et d'atteinte grave.
N° TA93-2500501(TA93-2500501)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui sollicitait un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation ou d'indemnisation, ne relevant ainsi pas des pouvoirs du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.
N° TA93-2500492(TA93-2500492)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus de la caisse primaire d’assurance maladie du Val d’Oise de lui verser le capital décès de son époux. Par une ordonnance du 17 janvier 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a considéré que ce litige, relatif à l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
N° TA93-2416390(TA93-2416390)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 18 octobre 2023, mais n’ayant reçu aucune offre de relogement. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le relogement de l’intéressée et de sa famille, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.
N° TA93-2416512(TA93-2416512)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que la carence de l'État persistait et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er avril 2025, dont le produit est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416226(TA93-2416226)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2418548(TA93-2418548)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté fixant l’Algérie comme pays de destination d’une mesure d’expulsion, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.
N° TA93-2416165(TA93-2416165)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2024, au motif qu'il n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté cette décision. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé et de sa famille, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2416242(TA93-2416242)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.