Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA93-2104058(TA93-2104058)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme G D, agent de la commune de Bobigny, d’un recours de plein contentieux contestant une série d’arrêtés municipaux (suspension, imputabilité de maladie, hospitalisation sous contrainte, exclusion temporaire) et demandant réparation de divers préjudices liés à un harcèlement moral présumé. La requérante invoque des fautes de la commune, notamment l’absence de mise en œuvre effective de la protection fonctionnelle et l’illégalité de mesures disciplinaires et médicales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme D, jugeant que les agissements de la commune n’étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que les décisions contestées étaient légales. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2205313(TA93-2205313)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme A, auxiliaire de puériculture, contestant le refus du maire de Stains de lui accorder la protection fonctionnelle et demandant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 22 février 2022, estimant que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la motivation était suffisante. Il a également rejeté la demande indemnitaire, faute pour Mme A d'apporter des éléments suffisants pour établir la réalité du harcèlement moral allégué. Les décisions se fondent sur l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et les dispositions du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2205317(TA93-2205317)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme C, assistante maternelle, qui contestait le refus du maire de Stains de lui accorder la protection fonctionnelle et sollicitait des dommages et intérêts pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme C n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir la réalité du harcèlement moral ou un manquement de la commune à son obligation de sécurité. Les textes appliqués sont l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2205316(TA93-2205316)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme B, assistante maternelle de la commune de Stains, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle et sollicitait des dommages et intérêts pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de protection fonctionnelle était suffisamment motivée et non entachée d’erreur d’appréciation, faute pour la requérante d’apporter des éléments suffisants établissant la réalité du harcèlement moral allégué. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ce refus et sur un manquement à l’obligation de sécurité ont également été rejetées. Le jugement s’appuie notamment sur les dispositions de l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2310496(TA93-2310496)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société INTERNATIONALE KAPITALANLAGEGESELLSCHAFT MBH, agissant pour le compte du fonds DACHFONDS MEK. Cette société demandait le remboursement de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2018, ainsi que des intérêts moratoires. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2309656(TA93-2309656)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux fiscal. Les requérants demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 et 2019. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement et clôt l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2110594(TA93-2110594)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du département de la Seine-Saint-Denis dirigée contre l'arrêté préfectoral du 4 juin 2021 fixant le niveau maximum annuel de ses dépenses réelles de fonctionnement pour 2018-2020, en application de l'article 29 de la loi du 22 janvier 2018 de programmation des finances publiques. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, les sources des données étant précisées par référence à l'instruction ministérielle et au décret authentifiant les résultats du recensement. Il a également estimé que le département n'était pas éligible aux critères de modulation à la hausse, son revenu moyen par habitant étant inférieur au seuil requis, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le taux d'évolution de 1,2% sans modulation. Enfin, le tribunal a considéré que les subventions d'équilibre aux budgets annexes ne devaient pas être exclues de l'assiette des dépenses réelles de fonctionnement.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2211526(TA93-2211526)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision de la CAF de Seine-Saint-Denis confirmant un indu d'aide personnalisée au logement de 12 321,96 euros pour la période de juin 2016 à octobre 2018. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier du 7 novembre 2024, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses demandes, y compris la demande subsidiaire de remise gracieuse. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2216245(TA93-2216245)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'établissement public Economat des Armées d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA de 57 235,48 euros pour avril 2022. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2217619(TA93-2217619)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de rectification de l’impôt sur le revenu pour 2021. L’administration fiscale ayant fait droit à sa demande, M. A s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2313213(TA93-2313213)

Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 11 mai 2021 contre l'État pour avoir tardé à loger Mme A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction le 19 octobre 2021, date de signature du bail. L'astreinte est due pour la période du 1er août au 19 octobre 2021, soit deux mois entiers de retard. L'État est condamné à verser 1 100 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2313652(TA93-2313652)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 décembre 2024, a donné acte du désistement de la SNC Invest Hôtel Manhattan. La société contestait un refus de décharge de taxe annuelle sur les bureaux pour 2020 et 2021. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle a été réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2314843(TA93-2314843)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre cinq retraits de points. Le ministre a fait valoir que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que M. B avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points le 7 janvier 2023, en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2401634(TA93-2401634)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise le 17 décembre 2024, donne acte du désistement pur et simple de la SCCV Fifax - Montreuil III. La société avait initialement contesté le rejet de sa demande de remboursement d’un crédit de TVA de 505 147 euros pour la période d’avril 2023. Le tribunal, constatant le désistement, a clos l’affaire sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2204172(TA93-2204172)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, attaché territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commune de Montreuil rejetant sa demande de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré du défaut de saisine préalable de la commission de réforme et de la méconnaissance de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La solution retenue par le tribunal, après instruction et audience publique, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de naissance de la décision implicite et les obligations procédurales liées au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), en application des textes précités.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2202700(TA93-2202700)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, attaché territorial, qui contestait le refus du maire de Montreuil de financer une formation diplômante et de mobiliser son compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article 22 quater de la loi du 13 juillet 1983, en mentionnant les textes applicables et les motifs de droit. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113091(TA93-2113091)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent départemental, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) mis en place à partir de 2017. La requérante soutenait notamment que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 méconnaissait les textes applicables (décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et arrêté du 4 février 2021) et que l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) était discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que la requérante ne démontrait pas de discrimination ou d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation des groupes de fonctions et des montants indemnitaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2309379(TA93-2309379)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 2 mai 2023 refusant la délivrance d'un agrément de dirigeant d'une société de sécurité privée à M. B. En cours d'instance, le CNAPS a délivré le titre sollicité le 27 juillet 2023, valable cinq ans. Le tribunal constate que la décision de refus a été implicitement rapportée, rendant le recours sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions de M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113045(TA93-2113045)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement des psychologues dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par le département.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113072(TA93-2113072)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1 et l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que la requérante ne démontrait pas de discrimination ou d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation des montants indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 et du code général de la fonction publique, confirmant la légalité du régime indemnitaire mis en place par le département.

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