Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113032(TA93-2113032)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire des agents (RIFSEEP), ainsi que le rejet de sa demande individuelle de revalorisation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, une discrimination dans l'attribution du complément indemnitaire annuel (CIA), et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues en groupe de fonctions A1. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également considéré que l'absence de versement du CIA à certains agents ne constituait pas une discrimination illégale dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417428(TA93-2417428)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 16 décembre 2024, a rejeté la requête de la société La Fanfare pour incompétence de la juridiction administrative. La société contestait une décision implicite de rejet de l’Urssaf relative à une mise en demeure de payer des cotisations sociales pour les années 2021 à 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux du recouvrement des cotisations aux juridictions judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113040(TA93-2113040)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) mis en place à compter de 2018. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables (décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et arrêté du 4 février 2021) en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté, en n'attribuant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents, et en créant une répartition inéquitable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les délibérations attaquées étaient légales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411435(TA93-2411435)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un retrait de 3 points sur son permis de conduire pour une infraction commise le 1er juillet 2020. Le ministre de l'intérieur a démontré, via le relevé d'information intégral du permis, qu'aucune infraction ni retrait de points n'était enregistré à cette date. La décision attaquée étant matériellement inexistante, la requête a été jugée dépourvue d'objet. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2417461(TA93-2417461)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société GF Engineering d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une amende de 39 000 euros prononcée pour manquement à l’article L. 1263-7 du code du travail. Par une ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve l’établissement français de la société, à Villefontaine (Isère). En conséquence, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113039(TA93-2113039)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en ne leur versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA), ce qu'elle estimait discriminatoire et entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement des psychologues dans le groupe A1, ainsi que l'absence de versement du CIA à tous les agents, n'étaient pas contraires aux textes applicables ni au principe d'équité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2309445(TA93-2309445)

Refus de carte professionnelle de sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal Administratif de Montreuil constate un non-lieu à statuer, car le titre a été délivré en cours d'instance le 4 décembre 2024. La requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2415607(TA93-2415607)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant un refus de subvention « MaPrimeRénov’ ». Les requérants n’ont pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée le 7 novembre 2024, restée sans suite. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance du premier vice-président.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2401813(TA93-2401813)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois décisions de retrait de points de permis de conduire (total de 10 points) et à en obtenir la restitution. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 16 décembre 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415644(TA93-2415644)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., qui demandait à reprendre son activité professionnelle au sein de l'établissement public territorial Plaine Commune. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge, ni référence à une décision administrative contestée, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2106145(TA93-2106145)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d’indemnisation de Mme A, qui avait chuté à la descente d’un tapis roulant à l’aéroport de Roissy. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, mais le tribunal a estimé que les écaillements de peinture constatés ne constituaient pas une défectuosité anormale et que la signalisation était suffisante. En conséquence, la responsabilité de la société Aéroports de Paris (ADP) n’a pas été retenue, et les conclusions provisionnelles et d’expertise ont été écartées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité des maîtres d’ouvrage public pour défaut d’entretien normal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113070(TA93-2113070)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) applicable aux agents départementaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA), ce qui créait une discrimination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les délibérations attaquées étaient légales au regard des textes applicables.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2415773(TA93-2415773)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour l’absence de relogement par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande indemnitaire préalable adressée à l’administration, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté la requête par ordonnance sans instruction contradictoire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113052(TA93-2113052)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis des 21 décembre 2017, 24 mai 2018 et 7 juillet 2022 instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP). La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté, en n'attribuant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents, et en fixant des montants d'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) trop faibles par rapport aux plafonds autorisés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que le classement des psychologues dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que l'absence de versement du CIA à tous les agents ne constituait pas une discrimination illégale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2404680(TA93-2404680)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un retrait de 3 points sur son permis de conduire pour une infraction du 27 juillet 2021. Le ministre de l'intérieur a démontré, via le relevé d'information intégral du permis, qu'aucune infraction ni retrait de points n'était enregistré à cette date. La décision attaquée étant matériellement inexistante, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans objet, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2416773(TA93-2416773)

Le tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant, initialement retenu en centre de rétention, avait été libéré et assigné à résidence dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 16 décembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA93-2309675(TA93-2309675)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417769(TA93-2417769)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 12 décembre 2024, était tardive car déposée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait du 7 août au 9 décembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction contradictoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2309379(TA93-2309379)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 2 mai 2023 refusant la délivrance d'un agrément de dirigeant d'une société de sécurité privée à M. B. En cours d'instance, le CNAPS a délivré le titre sollicité le 27 juillet 2023, valable cinq ans. Le tribunal constate que la décision de refus a été implicitement rapportée, rendant le recours sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions de M. B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2410511(TA93-2410511)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs du 25 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi par transmission du tribunal de Besançon, le juge a constaté que M. A n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le désistement d'office a été prononcé.

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