Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2308425(TA93-2308425)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société KONE de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir le paiement de 5 738,04 euros par l'INSERM pour des travaux de rénovation d’un monte-charge dans le cadre d’un marché public. Le désistement, intervenu après l’introduction de l’instance, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409589(TA93-2409589)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410121(TA93-2410121)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de l'admettre au séjour au titre de l'asile. Le tribunal a constaté que M. B, ayant présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif de ses précédentes demandes, entrait dans le cas prévu par l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant au préfet de refuser l'attestation de demande d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2211598(TA93-2211598)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Le Petit Veau LBM d’une demande d’indemnisation de 88 160 euros pour l’enlèvement de sa terrasse extérieure par la commune du Blanc-Mesnil dans la nuit du 3 au 4 mars 2022. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, considérant que l’enlèvement, effectué sans autorisation préalable du juge et sans urgence établie, pourrait constituer une voie de fait portant atteinte au droit de propriété. En application de la jurisprudence relative à la voie de fait, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2212343(TA93-2212343)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la saisie de ses droits d'associés et valeurs mobilières pour le recouvrement de 271 295 euros d'impôts. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. A tendant à la mainlevée des sûretés sur ses biens, jugeant cette demande irrelevante de la compétence de la juridiction administrative, relevant du juge judiciaire de l'exécution en application des articles L. 511-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions en décharge de l'obligation de payer et en restitution de la somme de 317 496 euros, en se fondant sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 281. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2407360(TA93-2407360)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 rejetant sa demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, son désistement a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411377(TA93-2411377)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d’une carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun moyen opérant ni précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, se limitant à des considérations générales sur sa situation. En l’absence de mémoire complémentaire dans le délai de recours, la demande a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409358(TA93-2409358)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que la requête ne comportait aucun moyen opérant ni précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et qu'aucun mémoire complémentaire n'avait été produit pour la régulariser. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2409126(TA93-2409126)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 8 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a donc constaté le désistement par ordonnance du 16 décembre 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2407358(TA93-2407358)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme B, ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2402755(TA93-2402755)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder à son changement d'adresse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion aux fins d'annulation d'une décision administrative, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet par ordonnance, sans inviter le requérant à régulariser sa demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2402469(TA93-2402469)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le requérant n'avait soulevé que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, sans produire de mémoire complémentaire dans le délai légal. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a prononcé un rejet par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2209757(TA93-2209757)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 16 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A B. Celle-ci avait contesté une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Seine-Saint-Denis lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée de sa requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2409105(TA93-2409105)

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, requérant de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité M. B, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. En l'absence de réponse de l'intéressé dans le délai imparti, le président de la 6ème chambre a constaté le désistement par ordonnance du 16 décembre 2024, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410220(TA93-2410220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 4°, L. 431-2, L. 541-1, L. 542-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 3).

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2301734(TA93-2301734)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C, qui demandait à l'OFII de lui délivrer une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial et de transmettre cette demande au préfet. Le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation dans ce délai, M. C est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2408884(TA93-2408884)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet de l'Indre du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2215011(TA93-2215011)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B et de la SAS Nova Fruits contestant la décision du maire du Blanc-Mesnil du 1er décembre 2021 suspendant leur autorisation d'occupation d'un emplacement sur le marché Danièle Casanova. Le tribunal a jugé que cette mesure de suspension, prise en raison d'une agression commise par un employé de la société, était justifiée par une situation d'urgence, dispensant l'administration de la procédure contradictoire préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la consultation de la commission consultative des marchés forains n'était pas requise pour une mesure conservatoire comme la suspension. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la décision attaquée a été validée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113089(TA93-2113089)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inapproprié et en ne leur versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement des psychologues dans le groupe A1, ainsi que l'absence de versement du CIA, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation ou de discrimination. La décision s'appuie sur les textes régissant le RIFSEEP dans la fonction publique territoriale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113035(TA93-2113035)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une discrimination ou d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres conclusions.

Résumé IA