Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113055(TA93-2113055)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant plusieurs délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une discrimination ou d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le respect des dispositions du décret n° 2014-513 et des principes d'équité et de non-discrimination.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113053(TA93-2113053)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) des agents. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, une discrimination dans l'attribution du complément indemnitaire annuel (CIA), et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues en groupe de fonctions A1. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que le classement des psychologues et la non-attribution du CIA à certains agents ne constituaient pas une discrimination et que les délibérations respectaient les textes applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113035(TA93-2113035)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une discrimination ou d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113030(TA93-2113030)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B, psychologue territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux, ainsi que contre le refus implicite de revaloriser son indemnité. La requérante contestait notamment le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1, l’absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et l’inéquité de la répartition des montants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées ne méconnaissaient pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 ni le principe d’égalité de traitement, et que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les textes régissant le RIFSEEP dans la fonction publique territoriale, notamment le décret n° 2014-513 et l’arrêté du 4 février 2021.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410091(TA93-2410091)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, les décisions suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et du comportement de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2410168(TA93-2410168)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante ivoirienne, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2109220(TA93-2109220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Areas Dommages, en qualité d'assureur subrogé, afin d'obtenir la condamnation in solidum de la commune des Lilas, du SEDIF, de la société VEDIF et des sociétés SADE-CGTH et Egis Eau à lui verser 153 453,06 euros en réparation des désordres affectant un immeuble, causés par des travaux de fouille réalisés en 2013 et aggravés par une fuite en 2014. La requérante invoque la responsabilité délictuelle et sans faute des personnes publiques et privées impliquées dans ces travaux. Le SEDIF, tout en ne contestant pas sa responsabilité sans faute, demande un partage de responsabilité et appelle en garantie les sociétés SADE-CGTH et Egis Eau sur le fondement de leur responsabilité contractuelle. Le tribunal devra se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative, la recevabilité de la requête, la prescription quadriennale, et le bien-fondé des demandes indemnitaires et des appels en garantie.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2300707(TA93-2300707)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société MILLS, spécialisée dans la location d'échafaudages, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises pour les années 2017, 2019 et 2020. La société soutenait que ses locaux devaient être classés dans la catégorie DEP 1 (dépôt à ciel ouvert) et non DEP 2 (dépôt couvert), et demandait l'application d'un ajustement de 30% sur le local-type de comparaison ainsi que la suppression du coefficient de pondération de 0,4 pour les dépendances non couvertes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant le classement en catégorie DEP 2 et les modalités de calcul retenues par l'administration fiscale. La solution s'appuie sur les articles 1467 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 310 Q de son annexe 2.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2216711(TA93-2216711)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Veolia Eau d'Ile-de-France, qui sollicitait la condamnation de la société Orange à l'indemniser des dommages causés à une canalisation d'adduction d'eau publique. La société requérante invoquait la responsabilité sans faute de la société Orange en tant que propriétaire d'une chambre de tirage de télécommunications, dont les défauts d'installation auraient provoqué la rupture de la canalisation. Le tribunal a estimé que la preuve de la propriété de l'ouvrage public en cause par la société Orange n'était pas rapportée, les éléments produits ne permettant pas d'établir que la chambre de tirage litigieuse lui appartenait. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de la société Orange pour procédure abusive.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409358(TA93-2409358)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que la requête ne comportait aucun moyen opérant ni précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et qu'aucun mémoire complémentaire n'avait été produit pour la régulariser. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2409126(TA93-2409126)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 8 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a donc constaté le désistement par ordonnance du 16 décembre 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2412418(TA93-2412418)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du préfet de police de Paris du 31 juillet 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-6, L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire, ne démontrait pas que son comportement ne constituait pas une menace pour l'ordre public.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113124(TA93-2113124)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, agent territorial, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) mis en place à partir de 2018. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 et l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des délibérations attaquées au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le principe d'équité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2207792(TA93-2207792)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à l’inondation de leur sous-sol, causée par la rupture d’une canalisation d’eau potable gérée par la société Véolia Eau d’Île-de-France, délégataire du service public. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale opposée par Véolia, celle-ci n’étant pas applicable à une personne privée. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité sans faute du délégataire était engagée en raison des dommages causés par l’ouvrage public, mais a limité l’indemnisation aux seuls frais de réparation de la chaudière, soit 5 287,70 euros, les autres préjudices n’étant pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et les principes de responsabilité du fait des ouvrages publics.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA93-2405806(TA93-2405806)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie familiale de l'intéressée en France, notamment son mariage avec un compatriote résident de longue durée et son rôle d'assistance auprès de son époux malade. Le tribunal a ainsi estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2117703(TA93-2117703)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’administration fiscale de l’autoriser à payer ses acomptes contemporains sur les revenus fonciers par chèques bancaires. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 204 A, 204 C, 1663 C et 1680 A du code général des impôts, le paiement de ces acomptes doit obligatoirement s’effectuer par prélèvement automatique sur un compte bancaire. La demande de M. B a donc été rejetée comme non fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2408884(TA93-2408884)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet de l'Indre du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2205562(TA93-2205562)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. D, qui contestait son imposition distincte de son épouse et le refus de rattachement de ses enfants à son foyer fiscal pour l'année 2020. La juridiction a jugé que, conformément au 4. de l'article 6 du code général des impôts, les époux résidant séparément en France et en Mauritanie, et soumis au régime légal mauritanien de séparation de biens, pouvaient faire l'objet d'une imposition distincte. Elle a également estimé que M. D n'apportait pas la preuve, au sens de l'article 194 du même code, qu'il assumait à titre principal l'entretien de ses enfants résidant en Mauritanie, ce qui excluait le bénéfice du crédit d'impôt pour frais de garde prévu à l'article 200 quater B. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2203064(TA93-2203064)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de créditer son permis de conduire de points après deux stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 223-1, L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, un stage ne permet une récupération de points que si le conducteur dispose encore d’un capital de points avant le stage. En l’espèce, M. B avait déjà épuisé son capital de points à la suite d’infractions, rendant légal le refus de l’administration. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2205195(TA93-2205195)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société MILLS, spécialisée dans la location d'échafaudages, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021. La société demandait le classement de ses locaux dans la catégorie DEP 1 (dépôt à ciel ouvert) plutôt que DEP 2 (dépôt couvert) et l'application d'un abattement de 30% sur la valeur locative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que les bâtiments couverts constituaient la partie principale de l'activité, justifiant le classement en DEP 2, et que l'abattement sollicité n'était pas fondé. La requête a été rejetée, et la demande reconventionnelle de l'administration fiscale visant à rehausser les bases d'imposition a également été écartée.

Résumé IA