Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
48 412 décisions disponibles — page 915/2421
N° TA93-2417653(TA93-2417653)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la décision attaquée émanait d’une autorité dont le siège est à Paris, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 13 décembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA93-2417744(TA93-2417744)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître d’une décision prise par le préfet de police.
N° TA93-2409616(TA93-2409616)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 décembre 2024, du désistement pur et simple de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme (CCDH) dans le litige l'opposant au Centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger. La requête initiale visait à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention (rapports annuels et registres) sur le fondement de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Le désistement a été accepté sans opposition, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.
N° TA93-2217715(TA93-2217715)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’une décision du 21 octobre 2022 refusant la remise d’un indu de prime d’activité de 917,04 euros. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance du 13 décembre 2024.
N° TA93-2215504(TA93-2215504)
Opposition à une contrainte pour un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 13 décembre 2024, donne acte du désistement d'office de Mme et M. C. Ce désistement est prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti. La requête est donc classée sans examen au fond.
N° TA93-2304186(TA93-2304186)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C, représentants légaux de leur enfant, d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du directeur académique de la Seine-Saint-Denis d’affecter un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) selon la quotité horaire fixée par la CDAPH. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA93-2310030(TA93-2310030)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 22 juin 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 décembre 2024.
N° TA93-2411841(TA93-2411841)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches personnelles suffisantes auprès de l'administration avant de saisir le juge. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA93-2411769(TA93-2411769)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait la révision de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 4 juillet 2024. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration ou de prononcer des injonctions sans conclusions d'annulation préalables. La décision de classement sans suite était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires par le demandeur.
N° TA93-2412408(TA93-2412408)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée comme manifestement dénuée de fondement sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2411052(TA93-2411052)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.
N° TA93-2214609(TA93-2214609)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait une contrainte émise par la mutuelle sociale agricole d'Île-de-France pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 473,55 euros. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA93-2411828(TA93-2411828)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la demande de renouvellement ayant été clôturée le 17 juin 2024 en raison de la séparation d’avec sa conjointe française. Il rappelle que l’intéressé peut contester cette décision de rejet par un recours pour excès de pouvoir et un référé suspension.
N° TA93-2411616(TA93-2411616)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination. La requête, enregistrée le 12 août 2024 à 17h23, était tardive car introduite après l'expiration du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté le 10 août 2024 à 17h15, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2416763(TA93-2416763)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, munie d'un visa "Famille de français", justifiait de l'urgence en raison de l'impossibilité de poursuivre ses études et de régulariser sa situation, et que les dysfonctionnements de la plateforme en ligne constituaient une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2412764(TA93-2412764)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la Société des Grands Projets sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant un immeuble situé à Livry-Gargan, potentiellement liés au creusement du tunnel de la ligne 16 du métro. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d’en analyser l’origine et d’évaluer les solutions de réparation. L’expertise se déroulera de manière contradictoire en présence de la société requérante, des propriétaires de l’immeuble et des entreprises impliquées dans les travaux.
N° TA93-2412464(TA93-2412464)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A B, ressortissante tunisienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour de dix ans. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, étant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples tentatives. Le juge a retenu que la demande de titre de séjour relevait de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 modifié. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
N° TA93-2414546(TA93-2414546)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous en ligne, une seule capture d’écran étant insuffisante. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA93-2212345(TA93-2212345)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 13 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de Pôle emploi d’abonder son compte personnel de formation pour une formation de gestionnaire de paie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
N° TA93-2205889(TA93-2205889)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B pour contester une décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour deux mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 décembre 2024, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement.