Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2401830(TA93-2401830)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A E, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a requalifié la décision d'éloignement en une décision de remise vers l'Italie, sur le fondement de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-italien de 1997, en raison du titre de séjour longue durée UE détenu par le requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. E, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été examinés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416816(TA93-2416816)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 novembre 2024 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la directive 2013/33/UE, en application des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du maintien en rétention, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de remise en liberté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2416775(TA93-2416775)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'accéder à la plateforme numérique ou d'obtenir un rendez-vous, la privant de la délivrance d'un récépissé et l'exposant à une situation de précarité et à un risque d'éloignement. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA93-2305075(TA93-2305075)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance de récépissés ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Au fond, il a annulé cette décision, considérant que Mme A justifiait d’une intégration scolaire et sociale exceptionnelle en France depuis son arrivée mineure, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2304263(TA93-2304263)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par l'obtention d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'obtention de la carte de résident. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été implicitement rejeté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413720(TA93-2413720)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance des articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2303884(TA93-2303884)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la commission du titre de séjour avait bien été consultée et que le préfet n’était pas tenu d’examiner d’office une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 233-2 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2413737(TA93-2413737)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante bangladaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate de la décision sur la situation de la requérante, notamment son droit à mener une vie privée et familiale normale et son accès à l'emploi. Il a également relevé un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la clôture étant motivée par une erreur de sélection du motif de la demande imputable à l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412079(TA93-2412079)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412003(TA93-2412003)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas exécuté son obligation. Par une ordonnance du 12 décembre 2024, il a enjoint au préfet d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2411995(TA93-2411995)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025. La solution retenue applique les dispositions précitées, qui imposent au juge d’ordonner le logement dès lors que les conditions de priorité et d’urgence sont réunies et que l’offre fait défaut.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2414542(TA93-2414542)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2409704(TA93-2409704)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de communication de documents de fin de contrat par le centre hospitalier de Saint-Denis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement. Mme A B n’ayant pas confirmé dans ce délai, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417405(TA93-2417405)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant s'était lui-même placé dans cette situation en n'ayant pas déposé de demande de titre de séjour depuis sa majorité, intervenue plus de sept ans auparavant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412197(TA93-2412197)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2412194(TA93-2412194)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la Société centrale canine d’inscrire ses chiots au Livre des origines françaises. La requérante invoquait l’article 5 du décret n°74-195 du 16 février 1974 (repris à l’article D. 214-11 du code rural) pour soutenir que les tests génétiques ne seraient obligatoires que pour les pédigrés définitifs des reproducteurs, et non pour les certificats de naissance des chiots. Le tribunal a estimé que ce moyen, soulevé par voie d’exception d’illégalité de la décision réglementaire du 14 septembre 2022, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que l’autre moyen tiré de difficultés financières était inopérant. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412112(TA93-2412112)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412110(TA93-2412110)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 20 décembre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412086(TA93-2412086)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2412084(TA93-2412084)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme D..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 25 octobre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA