Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113090(TA93-2113090)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) applicable aux agents départementaux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, une discrimination dans l'attribution du complément indemnitaire annuel (CIA), et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité des délibérations départementales au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le principe d'équité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113091(TA93-2113091)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent départemental, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) mis en place à partir de 2017. La requérante soutenait notamment que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 méconnaissait les textes applicables (décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et arrêté du 4 février 2021) et que l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) était discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que la requérante ne démontrait pas de discrimination ou d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation des groupes de fonctions et des montants indemnitaires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113092(TA93-2113092)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en instaurant une répartition inéquitable de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une discrimination ou d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2113095(TA93-2113095)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis des 21 décembre 2017 et 24 mai 2018 instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP). La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre les délibérations de 2017 et 2018 étaient tardives, que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique territoriale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113100(TA93-2113100)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en réservant le complément indemnitaire annuel (CIA) à certains cadres, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de discrimination dans l'application du régime indemnitaire. La solution retenue confirme la validité des délibérations du conseil départemental au regard du droit de la fonction publique territoriale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113120(TA93-2113120)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis des 21 décembre 2017, 24 mai 2018 et 7 juillet 2022, qui ont instauré un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, en classant les psychologues dans le groupe de fonctions A1 de manière inéquitable et discriminatoire, et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la discrimination, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113126(TA93-2113126)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire des agents (RIFSEEP). La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) de manière équitable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par le département.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113152(TA93-2113152)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) mis en place à partir de 2017. Le requérant, psychologue territorial, soutenait que son classement dans le groupe de fonctions A1 était inéquitable et méconnaissait les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021. Il dénonçait également l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour sa catégorie, qu'il estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement des psychologues dans le groupe A1, ainsi que la non-attribution du CIA, ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation ni une discrimination au regard des textes applicables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2113636(TA93-2113636)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) des agents. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en instaurant un versement discriminatoire du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des textes, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416254(TA93-2416254)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête a été jugée prématurée car introduite avant l’expiration du délai de trois mois dont disposait la commission pour statuer, conformément à l’article R. 441-15 du code de la construction et de l’habitation. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2417325(TA93-2417325)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par l'association Pour une santé innovante d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension d'activité prise par l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige, relatif à un établissement situé à Herblay-sur-Seine (Val-d'Oise), relevait de la compétence du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213389(TA93-2213389)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la commune de Villepinte pour obtenir réparation des désordres affectant la crèche multi-accueil "Lise London", principalement des infiltrations, sur le fondement de la garantie décennale contre la société Martin Bravo (SBM). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux et que la commune ne pouvait donc invoquer la garantie décennale. Les demandes subsidiaires fondées sur la responsabilité contractuelle ou quasi-délictuelle ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, tels que prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, et sur le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2417653(TA93-2417653)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la décision attaquée émanait d’une autorité dont le siège est à Paris, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 13 décembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2213676(TA93-2213676)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la commune de Villepinte pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la couverture végétalisée d’un groupe scolaire, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux intervenue le 28 octobre 2014, ce qui exclut la mise en jeu de la garantie décennale. Les demandes subsidiaires fondées sur la responsabilité contractuelle ou quasi-délictuelle ont également été écartées, faute pour la commune de démontrer un manquement au devoir de conseil du maître d’œuvre ou une faute des sous-traitants. Les dépens et les frais d’expertise ont été laissés à la charge de la commune, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2409616(TA93-2409616)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 décembre 2024, du désistement pur et simple de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme (CCDH) dans le litige l'opposant au Centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger. La requête initiale visait à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention (rapports annuels et registres) sur le fondement de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Le désistement a été accepté sans opposition, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411052(TA93-2411052)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411769(TA93-2411769)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait la révision de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 4 juillet 2024. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration ou de prononcer des injonctions sans conclusions d'annulation préalables. La décision de classement sans suite était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires par le demandeur.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411616(TA93-2411616)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination. La requête, enregistrée le 12 août 2024 à 17h23, était tardive car introduite après l'expiration du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté le 10 août 2024 à 17h15, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411828(TA93-2411828)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la demande de renouvellement ayant été clôturée le 17 juin 2024 en raison de la séparation d’avec sa conjointe française. Il rappelle que l’intéressé peut contester cette décision de rejet par un recours pour excès de pouvoir et un référé suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411841(TA93-2411841)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches personnelles suffisantes auprès de l'administration avant de saisir le juge. La solution retenue est le rejet de la requête.

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