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Le Tribunal administratif de Nancy rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision préfectorale d'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois suivant la notification présumée de la décision, et car elle contient une demande d'injonction inadmissible. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative pour motiver son ordonnance de rejet.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment l'absence d'assistance effective du curateur lors de la procédure et un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le respect des droits procéduraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'un vice pour avoir été menée sans l'assistance du curateur de l'intéressé, en méconnaissance de ses droits. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit et les exigences procédurales relatives à la protection des personnes vulnérables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence et de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement pris ces mesures, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance des conventions internationales, n'étaient pas fondés.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de recréditer un permis de conduire et de restituer le capital de points. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (ordonnance du président). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car les conclusions d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et manifestement irrecevables. En effet, le requérant avait déjà obtenu satisfaction avant l'introduction de sa requête (reconstitution totale des points et retrait de la décision d'invalidation). **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes irrecevables ou sans objet) et article L. 761-1 du même code (demande d'allocation pour frais irrépétibles, également rejetée).
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure applicable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence dans les Vosges. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen de la situation personnelle, ni erreur de fait concernant la remise des documents d'identité, et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-4) autorisant cette mesure coercitive.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et les mesures associées (interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment au regard des risques allégués en cas de retour en Albanie et de la présence régulière de sa fille mineure en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions internationales protectrices des droits fondamentaux invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante qui contestait le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire tunisien. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle a donc appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour considérer qu'elle s'était désistée de l'instance.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'abroger une suspension de permis de conduire. Le tribunal constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le retrait d'agrément et le licenciement d'une assistante familiale par le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment pour la recevabilité) et sur le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, dont il valide l'interprétation et l'application par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le retrait d'agrément et le licenciement d'une assistante familiale par le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour une condamnation aux dépens.
Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un établissement de santé contestant le montant de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le calcul de la dotation par l'ARS respectait le cadre légal, notamment les dispositions de l'article L. 162-22-18 du code de la sécurité sociale relatives à l'objectif national de dépenses. Le tribunal a estimé que la méthode de répartition, fondée sur une enveloppe régionale et les pondérations d'activité des établissements, était légale et que le principe de sécurisation des ressources avait été respecté.
**Sujet principal** : Recours d'un établissement de santé contre la fixation par l'ARS Grand Est de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, qu'il estime insuffisante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de l'établissement. Il a jugé que la méthode de calcul de la DFA par l'ARS, s'inscrivant dans le cadre d'une enveloppe financière nationale fermée et utilisant une grille de pondération réglementaire, était légale. **Textes appliqués** : Le cadre légal est principalement défini par les articles L. 162-22-18 et L. 162-22-19 du code de la sécurité sociale, ainsi que par les arrêtés d'application du 31 décembre 2022 et du 30 mars 2023 fixant les modalités de calcul et de répartition.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette solution est retenue car l'acte attaqué a été retiré par le préfet et ce retrait, devenu définitif, a privé le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral fixant un pays de reconduite. Il constate que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du nouveau lieu de résidence.