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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence, le vice de forme de la signature, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de sa vie familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'une autorisation préalable par le Conseil national des activités de sécurité privée. Constatant que l'autorisation a finalement été accordée au requérant et que ce dernier n'a pas confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure, le tribunal donne acte de son désistement. Cette ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'inspecteur du travail ordonnant la modification du règlement intérieur de la société Aldi Marché Colmar. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'obligation de modifier le règlement ne crée pas une situation de préjudice grave et immédiat pour l'employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante turque, visant à annuler un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de destination et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation ayant été régulièrement donnée) et de l'insuffisance de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien. Les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du droit à un procès équitable (article 6) ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'administration n'était pas tenue de délivrer un récépissé, car le dossier du requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour, était incomplet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la délivrance d'un récépissé à la production d'un dossier complet.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, la requérante n'ayant pas apporté la preuve des éléments invoqués (insertion professionnelle, scolarisation des enfants) pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du CESEDA (considérations humanitaires) n'est pas applicable en l'espèce, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal vérifie également le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale).
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite puis la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour à une étrangère. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision attaquée ayant été retirée par la délivrance ultérieure d'un récépissé. Concernant la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la requérante n'avait plus d'intérêt à agir contre les mentions du récépissé après l'expiration de celui-ci. Les textes appliqués sont les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions du code de justice administrative relatives à l'intérêt à agir et au non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (meurtre et recel) justifiait légalement la mesure au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'une étrangère contestant le refus implicite puis la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour portant des mentions litigieuses. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision attaquée ayant été retirée par la délivrance ultérieure d'un récépissé. Concernant la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables, estimant que la requérante n'avait plus d'intérêt à agir après la délivrance d'un nouveau récépissé modifiant les mentions contestées. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir et au retrait des décisions.
**Sujet principal** : Recours contre l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux pour un abri forestier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du maire, considérant que l'abri forestier projeté entre dans l'exception prévue par l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme pour les constructions nécessaires à l'exploitation forestière. Il rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. **Textes appliqués** : Articles L. 161-4 et R. 161-4 du code de l'urbanisme, relatifs aux exceptions à l'interdiction de construire dans les secteurs non constructibles des cartes communales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour les préjudices subis lors d'une chute sur un toboggan aquatique. La juridiction a estimé que le syndicat mixte gestionnaire n'avait commis ni faute dans l'organisation du service, ni manquement à son obligation d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a considéré que l'accident était principalement dû au non-respect par la victime des consignes de sécurité qui lui avaient été données oralement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours. Le juge a estimé que les faits de défaillance dans le service, de désobéissance hiérarchique et d'entrave à la sérénité du service étaient établis et justifiaient la sanction prononcée au titre des articles L. 530-1 et suivants du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation, la procédure disciplinaire ou la qualification des faits, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de référé-suspension visant l'arrêté de révocation d'un fonctionnaire territorial. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence financière justifiant la suspension, et que ses moyens ne faisaient pas naître un doute sérieux sur la légalité de la procédure disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1, et sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 régissant la procédure disciplinaire.
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est prise car l'agence a déjà retiré la décision contestée et agréé le recours administratif des requérantes, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer le non-lieu et rejeter la demande de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement pris cette mesure, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société Techni-plafond, qui contestait des pénalités appliquées par la commune de Val d’Ornain suite à la résiliation d’un marché public de travaux. La juridiction estime la demande irrecevable, car la société n’a pas respecté le délai de recours contentieux de six mois prévu à l’article 50.3.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) des marchés publics de travaux. La décision s’appuie également sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de l'ANAH rejetant un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction constate le désistement d'office des requérants, M. B... et la société Drapo, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours visant l'annulation du retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est adoptée car l'agence a, avant le jugement, retiré sa décision contestée et accordé la prime au requérant, satisfaisant ainsi l'objet de la requête. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen gracieux par l'ANAH ne justifie pas une telle condamnation.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'ANAH a retiré la décision attaquée en accordant la prime au requérant avant l'introduction de l'instance, satisfaisant ainsi sa demande. Le tribunal rejette également la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen par l'ANAH était gracieux.