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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent et que le refus de changement de statut de travailleur saisonnier vers salarié était légal, notamment au regard des conditions de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du défaut de motivation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une étrangère. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu le droit de la requérante à un titre de séjour en tant que mère d'un enfant réfugié, au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de son fils ne remplissait pas les conditions légales, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la motivation de l'arrêté était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées n'était établie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier en matière de délégation de signature et suffisamment motivé au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation de la décision et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les mesures, fondées sur une appréciation de la menace pour l'ordre public, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur de fait) ne sont pas fondés, notamment car l'étranger ne conteste pas être dans le cas prévu par l'article L. 611-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions demandant l'annulation de la mesure d'éloignement et des mesures accessoires (interdiction de retour, signalement Schengen) sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cet arrêté, notamment au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, fondés sur la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus comme rendant la mesure illégale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative et à obtenir une attestation de demandeur d'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le caractère dilatoire de la demande d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de son arrêté de maintien en rétention et la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. La juridiction a estimé que la demande d'asile, présentée tardivement lors de la rétention après une condamnation à une interdiction du territoire, était dilatoire et ne justifiait pas la suspension de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant le caractère abusif d'une demande d'asile présentée pour faire échec à une expulsion.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Ker Lylyam SAS, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à l'absence d'examen attentif des circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, le tribunal ayant procédé à une substitution de base légale en retenant le 2° de cet article (atteinte à l'ordre public) plutôt que le 1° initialement visé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à la compagne d'un détenu. Le juge a rejeté la requête, considérant que le refus, fondé sur les impératifs de bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions au sein de l'établissement pénitentiaire, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, notamment celles relatives aux conditions de délivrance des permis de visite.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'indemnisation d'un détenu qui reprochait à l'administration pénitentiaire une inertie fautive dans la gestion de la cessation d'activité d'une entreprise implantée en détention. Le tribunal estime que l'administration n'a pas commis de faute, car elle a procédé à la résiliation régulière du contrat d'activité pénitentiaire du requérant sur le fondement de l'article L. 412-41 du code pénitentiaire, et que le préjudice économique et moral allégué n'est pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux contrats d'implantation et d'activité pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'octroi d'un titre de séjour "étudiant" ne rendait pas la requête sans objet, car il ne répondait pas à la demande initiale d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la préfète, estimant que la situation personnelle de l'étranger, père d'un enfant résidant légalement en France et bénéficiant d'un droit de garde, justifiait l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande sous deux mois et a accordé une provision sur les frais d'avocat.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des dispositions du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne sont pas fondés. Il confirme ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1-1 et L. 435-1, la Convention européenne des droits de l'homme (article 8), ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-3 notamment). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 septembre 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas aux vérifications préalables requises sur le droit au séjour de l'intéressée. La décision a également été jugée entachée d'une erreur de droit concernant l'appréciation du pouvoir discrétionnaire du préfet au regard de l'article L. 611-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative et à obtenir une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a considéré que le préfet des Vosges avait légalement pris les arrêtés contestés des 17 et 18 février 2026, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens soulevés, tels que le défaut de compétence, l'insuffisance de motivation ou le caractère dilatoire de la demande d'asile, n'étaient pas fondés.