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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir visant initialement le versement d'un demi-traitement par le CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette les conclusions de l'établissement demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait une obligation de reversement de rémunérations. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de l'affaire, qui portait sur le cumul d'activités d'un agent public.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette une demande de suspension en référé-liberté visant l'invalidation d'un permis de conduire. La requête, présentée par une nièce pour le compte de son oncle, est jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir. De plus, le juge estime que l'atteinte à la liberté d'aller et venir n'est pas caractérisée, appliquant les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant albanais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne concernant la Charte des droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent public visant à suspendre la décision de sa collectivité employeur ayant mis fin à son congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération subie par le requérant. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... G... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, au respect des procédures et à la proportionnalité des mesures, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions protectrices des droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 435-3 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Médonville d'une demande de désignation d'un expert, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a accédé à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient que l'immeuble en cause pourrait présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a donc ordonné, en procédure de référé, la désignation d'une experte chargée de constater l'état des lieux et de proposer les mesures nécessaires pour faire cesser le danger.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les procédures, notamment l'entretien individuel et l'examen de sa situation, avaient été régulièrement menées et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car la décision attaquée est devenue sans objet. En effet, le permis de la requérante a été recrédité de points suite à un stage, n'étant donc plus à solde nul, ce qui équivaut à un retrait de la mesure contestée. **Textes appliqués** : Procédure de référé (articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative) et dispositions du code de la route relatives au permis à points.
**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une enseignante contractuelle suite au refus de renouvellement de son CDD par le recteur de l'académie de Nancy-Metz. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal examine la légalité de la décision de non-renouvellement et les demandes d'indemnisation. Il constate le désistement de la requérante concernant l'indemnité de congés payés, suite à son versement par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 332-4 du code général de la fonction publique (durée et renouvellement des CDD) et l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 (délai de prévenance et entretien préalable pour le non-renouvellement).
**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le rectorat pour le recouvrement d'indemnités journalières de sécurité sociale et d'un trop-perçu de rémunération. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la demande d'annulation et de décharge relative au remboursement des indemnités journalières de sécurité sociale, car ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué par la loi aux juridictions judiciaires (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). La demande indemnitaire est rejetée. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (notamment articles L. 142-1, L. 142-8, L. 321-1, L. 323-1, L. 330-1 et R. 323-11).
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette le recours d'un étudiant contestant le refus de son admission en master MEEF histoire-géographie par l'université de Lorraine pour les années 2024/2025 et 2025/2026. La juridiction estime que l'université, en se fondant sur les notes de licence de l'étudiant et la capacité d'accueil limitée de la formation, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 612-6 du code de l'éducation relatif aux modalités d'admission en deuxième cycle universitaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête des consorts A..., ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus implicite de délivrance de titres de séjour et une injonction à l'administration. La juridiction a estimé que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies pour l'octroi d'un titre "vie privée et familiale" ou "autoentrepreneur/libéral". Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision refusant le redoublement en master 2 d'une étudiante pour défaut de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'université de réexaminer la demande de l'étudiante dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte. Il n'a pas été nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête d'un doctorant demandant l'annulation du refus de son inscription dérogatoire en 8ème année de doctorat à l'université de Lorraine. Le tribunal estime que la décision de la présidente de l'université, fondée sur l'article 14 de l'arrêté du 25 mai 2016, n'est entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'état d'avancement des travaux de recherche du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 721-4 relatif à la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux décisions concernant un agent en stage. Le tribunal a jugé recevable le recours contre le changement d'affectation, car celui-ci entraînait une perte de rémunération (astreintes), et n'était donc pas une simple mesure d'ordre intérieur. Concernant la prolongation de stage, le tribunal a procédé à son examen au fond, en appliquant notamment les dispositions du décret n° 2016-1705 du 12 décembre 2016 relatif au statut de la fonction publique hospitalière.