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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de levée de la rétention administrative. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre à un centre hospitalier d'organiser le transfert de sa mère et de modifier son protocole de visites et d'alimentation. Le juge estime que les éléments du dossier ne permettent pas d'établir que la prise en charge médicale de la patiente porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère que les restrictions de visites imposées à la requérante sont justifiées par son comportement et par la nécessité de garantir la sécurité du personnel et la qualité des soins.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B... contestant le refus du préfet d'enregistrer sa liste pour les élections municipales. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucune conclusion précise ni moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code, sans examen au fond du refus préfectoral intervenu pour dépôt hors délai.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une opposition à une contrainte pour recouvrement d'indus d'aides au logement. La requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement réputé et rejette donc sa demande.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours contre un arrêté municipal ordonnant des travaux de sécurisation. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un défaut de réponse vaut désistement.
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête pour défaut de production de l'acte attaqué. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, l'auteur n'ayant pas régularisé son dossier en produisant la décision contestée après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de la commune de Longwy, qui demandait une expertise sur un immeuble dangereux, car elle est manifestement irrecevable. La commune, comptant plus de 3500 habitants, a saisi la juridiction par voie postale au lieu de la voie électronique obligatoire, et n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 414-1 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non conformes aux règles de procédure.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une protection fonctionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du recteur. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant l'annulation du rejet de sa demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que le litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que du décret n° 2015-233, le tribunal a déclaré son incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire d'Épinal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le renouvellement d'une assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était légal, notamment car il était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1). Les autres moyens, dont ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence ordonné par le préfet des Vosges. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement estimé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, au regard notamment de la détention d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 731-1 et L. 732-1.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette l'opposition formée par un requérant contre une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, qui se borne à contester le délai de réclamation de l'administration sans soulever de moyen de droit pertinent, est insuffisamment motivée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après que le requérant, invité à régulariser sa requête, n'a pas produit de mémoire complémentaire dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision lui accordant seulement une remise partielle de dette sur un trop-perçu de RSA. La juridiction estime que la requête, après une mise en demeure restée sans réponse, ne fournit pas les précisions nécessaires (comme un état détaillé des ressources et charges) pour apprécier le bien-fondé de la demande de remise totale, et que le moyen tiré d'une erreur administrative est inopérant. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement partiel de la requérante concernant les conclusions en annulation et en injonction. Elle rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal prononçant la radiation des cadres d'un agent. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, vice de procédure, insuffisance de motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... C... visant à ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec le département de la Meuse suite à la résiliation de son marché. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, fondée sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG-PI), était régulière et que les manquements reprochés au requérant étaient suffisamment graves pour la justifier. Le tribunal a également refusé d'allouer la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Vosges d'expulser un couple du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, compte tenu de la présence d'un enfant mineur scolarisé et souffrant d'épilepsie, et de l'absence de solution de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Une fonctionnaire territoriale demande la suspension de sa mise en congé de maladie ordinaire et le rétablissement de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que des mesures d'injonction et une provision pour frais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que le changement de régime de congé lui cause une dégradation financière grave et immédiate. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension).
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. Le tribunal estime que le refus de la préfecture de procéder à l'extraction du requérant détenu n'a pas porté atteinte à ses droits de la défense. Il juge également, au vu de son séjour irrégulier et de son casier judiciaire, que l'atteinte à sa vie privée et familiale invoquée n'est pas disproportionnée au regard de l'objectif d'ordre public poursuivi par l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).