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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement et d'interdiction du territoire. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure d'interdiction de circuler de 36 mois, prise en application des articles L. 621-2 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est justifiée au regard de la menace pour l'ordre public. Cette appréciation est fondée sur les circonstances de l'interpellation du requérant en possession d'une importante quantité de stupéfiants et l'absence d'attaches en France.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui lui a été notifiée. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et d'un défaut de motivation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, conformément à l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour pour soins. La juridiction a jugé que ce classement, intervenu après une demande présentée en janvier 2025, ne constituait pas une décision faisant grief, car il ne faisait état d'aucun élément médical nouveau par rapport à sa situation déjà examinée et définitivement jugée par la justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident de dix ans à un réfugié et une demande d'indemnisation pour préjudice. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première demande, la carte ayant finalement été délivrée, mais a retenu la responsabilité de l'État pour faute en raison d'un délai anormal de près de trois ans dans cette délivrance, violant l'article L. 424-9 du CESEDA. Il a condamné l'État à verser 8 000 euros au requérant en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète, après un examen sérieux de la situation médicale de la fille de la requérante, n'était pas tenue par l'avis du collège médical de l'OFII et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. B... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (expulsion, assignation à résidence et modification de celle-ci). La juridiction a estimé que les mesures, prises en considération de la gravité des faits reprochés à l'intéressé, étaient légalement justifiées et proportionnées. Elle a notamment jugé que le préfet avait respecté les exigences procédurales et substantielles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants afghans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de la Meuse avait légalement exercé ses pouvoirs en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les obligations de l'administration, notamment au regard de l'examen sérieux de la situation individuelle des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement de deux ressortissants afghans. Le tribunal a annulé les décisions du préfet de la Meuse (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour), considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à un examen sérieux et particulier de la situation individuelle des requérants, notamment au regard des risques encourus en cas de retour en Afghanistan. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions relatives aux droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur des recours en excès de pouvoir contre des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné des recours pour excès de pouvoir contre des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et le respect des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement classé sans suite leurs demandes de titre de séjour et que les procédures suivies, notamment en matière de motivation et d'examen de leur situation personnelle, étaient régulières. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette le recours en excès de pouvoir de la commune de Champ le Duc, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la répartition des sièges au conseil communautaire. Le tribunal juge que la préfète des Vosges a correctement appliqué les règles de droit commun, prévues aux articles L. 5211-6-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, en l'absence de délibération des conseils municipaux sur un accord local dérogatoire avant la date limite. La décision confirme ainsi la légalité de la procédure suivie par l'autorité préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son placement en rétention. Le tribunal a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les moyens soulevés, tels que l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance du droit au respect de la vie privée, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 refusant un titre de séjour à M. E... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a retenu que le préfet des Vosges avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 423-7 du CESEDA (absence de ressources suffisantes) sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du même code lorsque l'étranger est parent d'un enfant français. Les autres décisions attaquées (assignation à résidence, interdiction de retour) sont devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), son interdiction de retour et son maintien en rétention. La juridiction a estimé que les décisions préfectorales n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Le sujet principal concerne la légalité de cet arrêté, notamment au regard des règles d'urbanisme et de protection de l'environnement. La juridiction devra statuer sur les moyens soulevés, incluant des vices de procédure (avis conforme manquant, dossier incomplet) et des méconnaissances substantielles (règles d'implantation, impact sur les zones humides et espèces protégées). Les textes applicables sont principalement issus du code de l'urbanisme (articles L. 422-5, R. 111-8, R. 111-26, R. 431-5 et suivants) et de la réglementation ICPE.