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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., de nationalité colombienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Côte-d'Or avait légalement refusé le délai de départ volontaire, fixé la Colombie comme pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention de Genève, n'étaient pas établis en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes visant à contester le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le tribunal constate le désistement d'office des requérants, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en excès de pouvoir visant le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le tribunal constate le désistement d'office des requérants, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. Il donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours administratif contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle donne acte de leur désistement d'office et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai prescrit. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle donne acte de leur désistement d'office et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai prescrit. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle donne donc acte de leur désistement d'office et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Nancy statue par ordonnance sur deux requêtes en excès de pouvoir formées par une assistante familiale contre le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation de son licenciement et du retrait de son agrément), le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins le département des Vosges à lui verser la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce même code.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un silence de l'administration concernant une demande de titre de séjour pour l'épouse du requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (ordonnance du président de la 1ère chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, et n'a pas été régularisée dans les délais. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante vénézuélienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Venezuela comme pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an étaient légaux, estimant que la requérante ne justifiait pas d'un risque en cas de retour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, ce qui rend sa requête manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la prise en charge d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que le requérant n'apporte pas de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée et que sa demande est manifestement irrecevable pour défaut de copie de la requête principale, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à suspendre l’activité d’un stand de tir extérieur pour nuisances sonores. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision administrative implicite de rejet, sans qu’un péril grave ne soit caractérisé. La requête est jugée manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de passeport et de carte d'identité. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un passeport comorien, ne démontre pas une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une suspension. Par conséquent, il n'est pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du groupe SOS jeunesse de sa requête, qui visait à contester un refus de financement des mesures Ségur. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » de ses trois requêtes. Ces dernières visaient à contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de financer, dans les prix de journée 2025 de trois établissements sociaux, les dépenses liées à la revalorisation salariale « Ségur ». La juridiction fonde sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un désistement. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond des litiges.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a déclaré irrecevable le recours contre le retrait de points de janvier 2022 pour tardiveté, et a rejeté les moyens au fond concernant l'incompétence du signataire et le défaut d'information sur les droits liés au retrait de points de mai 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route (articles L. 223-1, L. 223-3) et du code de justice administrative (articles R. 421-1, R. 421-5) concernant les délais de recours et les obligations d'information.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la préfète des Vosges a retiré le permis de conduire de M. B... pour fraude. Le juge a relevé d'office que l'administration, en situation de compétence liée après l'invalidation de l'épreuve théorique, n'avait pas le pouvoir discrétionnaire de retirer le permis et devait appliquer strictement l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. La décision attaquée est donc illégale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de France Travail de lui accorder l'allocation de solidarité spécifique. Le juge a constaté que le requérant ne justifiait pas des 1 825 jours d'activité salariée requis dans les dix ans précédant la fin de son contrat, condition prévue par les articles L. 5423-1 et R. 5423-1 du code du travail. Par conséquent, le refus de l'allocation est légalement fondé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire (décision du 24 octobre 2024) et la nullité subséquente de son permis (décision du 7 juillet 2025). Le juge a considéré que l'administration avait légalement établi, par des indices sérieux, que l'épreuve théorique avait été obtenue frauduleusement, ce qui justifiait l'invalidation et entraînait la nullité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de suspension du permis de conduire de la requérante. Le juge a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une autorité non habilitée à le faire un jour ouvré. La décision est donc entachée d'un vice de légalité externe.