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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire (décision du 24 octobre 2024) et la nullité subséquente de son permis (décision du 7 juillet 2025). Le juge a considéré que l'administration avait légalement établi, par des indices sérieux, que l'épreuve théorique avait été obtenue frauduleusement, ce qui justifiait l'invalidation et entraînait la nullité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du préfet de la Meuse refusant d'enregistrer une liste de candidature pour des élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant l'éligibilité d'un candidat lors du contrôle préalable du dépôt de liste, une compétence qui relève du juge de l'élection après le scrutin. La décision s'appuie sur une interprétation des articles L. 255-2 et L. 265 du code électoral, qui régissent le dépôt des candidatures.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir contre son affectation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'une note universitaire pour plagiat. Cette solution est motivée par le fait que l'université a, postérieurement à l'introduction du recours, retiré la décision attaquée pour la remplacer par une nouvelle délibération. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête, tout en rappelant à la requérante la possibilité de contester la nouvelle décision dans les délais.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir de la société Car Avenue Legend. Cette dernière contestait le refus initial d'attribution d'un numéro de TVA intracommunautaire, mais l'administration a accordé ce numéro après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » de ses trois requêtes. Ces dernières visaient à contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de financer, dans les prix de journée 2025 de trois établissements sociaux, les dépenses liées à la revalorisation salariale « Ségur de la santé ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi un terme aux instances sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » dans trois requêtes distinctes. Ces recours, initialement dirigés contre le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, contestaient le refus implicite d'intégrer le financement de la revalorisation salariale « Ségur pour tous » dans les prix de journée de trois établissements sociaux pour 2025. La juridiction a joint les procédures et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement, mettant ainsi fin aux instances sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C... qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation 2025 sur une résidence secondaire. La juridiction estime que la requérante, en se bornant à produire un contrat de conciergerie pour location saisonnière, n'apporte aucun moyen opérant pour contester son assujettissement en tant que propriétaire disposant du logement. La décision s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'une assistante d'éducation. Le litige portait sur le refus de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La juridiction a relevé que cette transformation avait été accordée après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association APF France Handicap de son recours en plein contentieux. Ce recours visait l'annulation et la réforme d'une décision modificative de l'Agence Régionale de Santé concernant le financement 2024 de plusieurs établissements. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme A... visant à annuler un avis d'incompétence d'une commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CCI). Il juge cette demande manifestement irrecevable, car un tel avis, prévu par les articles L. 1142-4 à L. 1142-8 du code de la santé publique, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante conserve son droit d'engager directement une action en indemnisation devant le juge judiciaire compétent, les praticiens mis en cause n'étant pas des agents du service public hospitalier.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 5 juin 2023 ayant invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, estimant que la notification de la décision contestée, effectuée par recommandé le 26 juin 2023, était régulière malgré l'absence du requérant. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a jugé irrecevables les conclusions concernant certaines infractions, notamment celle du 25 novembre 2021 qui n'avait pas entraîné de retrait, et a estimé que les moyens invoqués (défaut d'information sur les droits et application rétroactive d'une loi plus douce) n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route, en particulier ses articles L. 223-1 et L. 223-3, concernant l'établissement des infractions et l'information du contrevenant.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette les requêtes de M. A... visant à annuler les décisions implicites de rejet de restitution de points et les retraits de points de son permis de conduire. Le juge estime que la réalité des infractions commises le 28 octobre 2023 est légalement établie, notamment par un jugement du tribunal judiciaire devenu définitif, et que les retraits de points sont donc réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision ministérielle d'invalidation et le retrait de points contesté avaient été retirés en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par conséquent, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus de la requête, y compris la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le solde de points était effectivement nul à la date de la décision ministérielle du 10 octobre 2024, et que les retraits de points contestés étaient devenus opposables avant cette date, empêchant ainsi la reconstitution du capital de points. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 223-6, relatifs au régime du permis à points.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de suspension du permis de conduire de M. B... pour une durée de neuf mois. Le juge a retenu un vice d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une agente habilitée uniquement en cas d'absence de sa supérieure les week-ends et jours fériés, alors qu'elle a été prise un vendredi ordinaire. L'annulation est fondée sur la méconnaissance des conditions de délégation de signature prévues par l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2024, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de la préfète des Vosges suspendant le permis de conduire du requérant pour conduite sous stupéfiants. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que l'absence de procédure contradictoire préalable, exigée par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, était illégale, aucune urgence particulière ne justifiant cette dispense. Le juge a ainsi appliqué les principes généraux de la procédure administrative non contentieuse à la suspension provisoire du permis de conduire prévue à l'article L. 224-7 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de la décision d'invalidation principale et d'un retrait de points, ces décisions ayant été retirées par l'administration en cours d'instance. Il a par ailleurs déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre d'anciens retraits de points pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a déclaré irrecevable le recours contre le retrait de points de janvier 2022 pour tardiveté, et a rejeté les moyens au fond concernant l'incompétence du signataire et le défaut d'information sur les droits liés au retrait de points de mai 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route (articles L. 223-1, L. 223-3) et du code de justice administrative (articles R. 421-1, R. 421-5) concernant les délais de recours et les obligations d'information.