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Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de suspension du permis de conduire de la requérante. Le juge a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une autorité non habilitée à le faire un jour ouvré. La décision est donc entachée d'un vice de légalité externe.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette les requêtes de M. A... visant à annuler les décisions implicites de rejet de restitution de points et les retraits de points de son permis de conduire. Le juge estime que la réalité des infractions commises le 28 octobre 2023 est légalement établie, notamment par un jugement du tribunal judiciaire devenu définitif, et que les retraits de points sont donc réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a déclaré irrecevable le recours contre le retrait de points de janvier 2022 pour tardiveté, et a rejeté les moyens au fond concernant l'incompétence du signataire et le défaut d'information sur les droits liés au retrait de points de mai 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route (articles L. 223-1, L. 223-3) et du code de justice administrative (articles R. 421-1, R. 421-5) concernant les délais de recours et les obligations d'information.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire (décision du 24 octobre 2024) et la nullité subséquente de son permis (décision du 7 juillet 2025). Le juge a considéré que l'administration avait légalement établi, par des indices sérieux, que l'épreuve théorique avait été obtenue frauduleusement, ce qui justifiait l'invalidation et entraînait la nullité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... D... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Finlande et son assignation à résidence, ainsi qu'à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande d'asile. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des actes, le respect des procédures du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et la compétence du signataire, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant algérien sollicitant une injonction au préfet pour un rendez-vous et une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que l'urgence et l'utilité ne sont pas caractérisées, notamment car l'intéressé dispose d'un récépissé en cours de validité lui permettant de travailler. De plus, sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), ce qui prive la mesure sollicitée de son objet utile.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, les mesures sollicitées n'étaient plus utiles et auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne remplissait donc pas les conditions légales du référé "mesures utiles".
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté de transfert vers la Finlande et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des garanties procédurales du règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande d'asile a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, jugée irrecevable car dépourvue d'objet, la demande administrative ayant été clôturée pour incomplétude et aucune nouvelle demande n'ayant été déposée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans instruction en cas de demande manifestement irrecevable).
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant une interdiction de retour sur le territoire français. Le sujet principal est la détermination de la juridiction administrative territorialement compétente suite à un changement de la situation de l'étrangère concernée. La juridiction ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, considérant que l'assignation à résidence dans le Doubs rend ce dernier compétent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la prolongation de son placement à l'isolement décidée par le ministre de la justice. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé sans restriction d'autorisation de travail. Le juge estime que la délivrance d'un titre de séjour définitif n'est pas une mesure provisoire relevant de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, le requérant n'a pas démontré l'urgence ou l'utilité de la mesure subsidiaire sollicitée concernant le récépissé.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'un permis de visite délivré par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants bosniens, visant l'annulation de leur assignation à résidence. La juridiction a jugé que cette mesure, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale car elle intervenait dans le cadre d'une procédure d'éloignement devenue définitive après l'épuisement de leurs recours. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments nouveaux dans leur situation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger, ainsi que contre le refus implicite de lui restituer ses documents d'identité. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ainsi que la décision fixant le pays de renvoi, pour défaut de motivation et méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé la décision implicite de non-restitution des documents d'identité et enjoint au préfet de les restituer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., demandant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'elles procédaient d'un examen particulier de la situation des requérants, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention. Le tribunal estime que la demande d'asile, présentée pour la première fois en rétention après une présence de longue durée en France sans démarche antérieure, peut être considérée comme dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, notification) sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 obligeant la requérante à quitter le territoire français, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. Le juge a retenu que la décision était entachée d'illégalité, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance des exigences procédurales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de réclamation préalable.