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Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation contestée avait été retirée et que des points avaient été réattribués au requérant en cours d'instance, notamment suite à un stage de sensibilisation. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majeure partie des conclusions, celles-ci ayant perdu leur objet, et a examiné le surplus des demandes d'annulation des retraits de points antérieurs au regard des dispositions du code de la route (articles L. 223-1 et suivants).
Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'une épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que l'auteur de la décision était compétent (via une délégation et une subdélégation régulières) et que la motivation de la décision, fondée sur des soupçons de fraude (tricherie ou substitution de personne), est suffisante au regard des textes applicables. Textes appliqués : Code de la route (articles R. 221-1, D. 221-3, L. 211-2, L. 211-5), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2), et l'arrêté du 20 avril 2012 (article 5).
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du groupe SOS jeunesse de sa requête, qui visait à contester un refus de financement des mesures Ségur. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » de ses trois requêtes. Ces dernières visaient à contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de financer, dans les prix de journée 2025 de trois établissements sociaux, les dépenses liées à la revalorisation salariale « Ségur ». La juridiction fonde sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un désistement. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond des litiges.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant algérien sollicitant une injonction au préfet pour un rendez-vous et une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que l'urgence et l'utilité ne sont pas caractérisées, notamment car l'intéressé dispose d'un récépissé en cours de validité lui permettant de travailler. De plus, sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), ce qui prive la mesure sollicitée de son objet utile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... D... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Finlande et son assignation à résidence, ainsi qu'à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande d'asile. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des actes, le respect des procédures du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et la compétence du signataire, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, les mesures sollicitées n'étaient plus utiles et auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne remplissait donc pas les conditions légales du référé "mesures utiles".
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté de transfert vers la Finlande et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des garanties procédurales du règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande d'asile a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant une interdiction de retour sur le territoire français. Le sujet principal est la détermination de la juridiction administrative territorialement compétente suite à un changement de la situation de l'étrangère concernée. La juridiction ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, considérant que l'assignation à résidence dans le Doubs rend ce dernier compétent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'un permis de visite délivré par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé sans restriction d'autorisation de travail. Le juge estime que la délivrance d'un titre de séjour définitif n'est pas une mesure provisoire relevant de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, le requérant n'a pas démontré l'urgence ou l'utilité de la mesure subsidiaire sollicitée concernant le récépissé.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la prolongation de son placement à l'isolement décidée par le ministre de la justice. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, jugée irrecevable car dépourvue d'objet, la demande administrative ayant été clôturée pour incomplétude et aucune nouvelle demande n'ayant été déposée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans instruction en cas de demande manifestement irrecevable).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle, estimant qu'elle n'avait pas procédé à un examen individuel et suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un titre exécutoire émis par le CEREMA et à obtenir le remboursement de sommes. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le titre exécutoire, car il était tardif, et a estimé que le courrier du 29 août 2022 ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables pour défaut de lien avec le contentieux principal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au rectorat de l'académie de Nancy-Metz le paiement d'un solde de marché de travaux, invoquant la naissance d'un décompte général définitif tacite. Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté sa requête, considérant que le projet de décompte final présenté par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui faisait obstacle à la formation d'un tel décompte tacite. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) et particulières (CCAP) applicables au marché.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le titre exécutoire émis par le CEREMA pour un trop-perçu d'indemnité compensatrice de CSG, d'un montant de 47,49 euros. La juridiction a estimé que l'avis de recouvrement était entaché d'une erreur de fait, car il ne mentionnait pas clairement la période concernée et présentait des incohérences avec les explications ultérieures de l'administration. En revanche, elle a jugé irrecevable la demande d'annulation du courriel explicatif du 9 octobre 2023, considérant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief.
La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au Tribunal Administratif de Nancy le paiement d'une somme due au titre d'un décompte général définitif tacite pour un marché de travaux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le projet de décompte final notifié par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui empêchait la naissance d'un décompte tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux et du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché.