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Le Tribunal Administratif de Nancy rejette les requêtes de M. A... visant à annuler les décisions implicites de rejet de restitution de points et les retraits de points de son permis de conduire. Le juge estime que la réalité des infractions commises le 28 octobre 2023 est légalement établie, notamment par un jugement du tribunal judiciaire devenu définitif, et que les retraits de points sont donc réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a jugé irrecevables les conclusions concernant certaines infractions, notamment celle du 25 novembre 2021 qui n'avait pas entraîné de retrait, et a estimé que les moyens invoqués (défaut d'information sur les droits et application rétroactive d'une loi plus douce) n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route, en particulier ses articles L. 223-1 et L. 223-3, concernant l'établissement des infractions et l'information du contrevenant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'une ressortissante géorgienne ayant déposé une demande de réexamen d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, considérant que le maintien en rétention est légal. Il prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code de justice administrative, et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, prise par une autorité compétente (délégation de signature régulière), et que la requérante ne justifie pas de garanties de représentation suffisantes pour mettre fin à la rétention.
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en décharge de taxe d'habitation. Le litige a perdu son objet car l'administration a accordé un dégrèvement total de l'imposition contestée après l'introduction du recours. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de nécessité de statuer.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... visant à contester son licenciement par le recteur d'académie. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant à obtenir la réévaluation de son droit à une bourse sur critères sociaux. Cette décision fait suite à l'accord, notifié après l'introduction de la requête, d'une bourse d'échelon 0 bis par le recteur pour l'année universitaire 2025-2026, ce qui a rendu la demande sans objet. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette les requêtes de M. A... visant à annuler les décisions implicites de rejet de restitution de points sur son permis de conduire et à obtenir leur créditation. Le juge administratif estime que la réalité des infractions routières commises par le requérant est légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire et par un jugement du tribunal judiciaire devenu définitif, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et aux dispositions du code de procédure pénale. Le moyen tiré du défaut d'information sur ses droits, prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, est écarté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions concernant les infractions de 2023 pour tardiveté du recours, et a rejeté les moyens au fond, estimant que la compétence du signataire était établie et que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées pour les autres infractions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'une assistante d'éducation. Le litige portait sur le refus de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La juridiction a relevé que cette transformation avait été accordée après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation contestée avait été retirée et que des points avaient été réattribués au requérant en cours d'instance, notamment suite à un stage de sensibilisation. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majeure partie des conclusions, celles-ci ayant perdu leur objet, et a examiné le surplus des demandes d'annulation des retraits de points antérieurs au regard des dispositions du code de la route (articles L. 223-1 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association APF France Handicap de son recours en plein contentieux. Ce recours visait l'annulation et la réforme d'une décision modificative de l'Agence Régionale de Santé concernant le financement 2024 de plusieurs établissements. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... par ordonnance de référé. Le juge estime que la décision du conciliateur fiscal n'est pas un acte susceptible de recours et que la requête est manifestement irrecevable, notamment pour défaut de production de la décision administrative contestée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'une épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que l'auteur de la décision était compétent (via une délégation et une subdélégation régulières) et que la motivation de la décision, fondée sur des soupçons de fraude (tricherie ou substitution de personne), est suffisante au regard des textes applicables. Textes appliqués : Code de la route (articles R. 221-1, D. 221-3, L. 211-2, L. 211-5), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2), et l'arrêté du 20 avril 2012 (article 5).
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'une note universitaire pour plagiat. Cette solution est motivée par le fait que l'université a, postérieurement à l'introduction du recours, retiré la décision attaquée pour la remplacer par une nouvelle délibération. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête, tout en rappelant à la requérante la possibilité de contester la nouvelle décision dans les délais.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une demande d'annulation d'une interdiction de circulation territoriale. Il constate que le requérant, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction se déclare incompétente au profit du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu d'assignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves demandant l'annulation de leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient régulières, notamment au regard du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), constatant que l'Allemagne avait accepté la reprise en charge des demandeurs d'asile. Les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été rejetées, et les autres conclusions, y compris l'injonction de délivrer une attestation de demandeur d'asile, ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » dans trois requêtes distinctes. Ces recours, initialement dirigés contre le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, contestaient le refus implicite d'intégrer le financement de la revalorisation salariale « Ségur pour tous » dans les prix de journée de trois établissements sociaux pour 2025. La juridiction a joint les procédures et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement, mettant ainsi fin aux instances sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... concernant son droit à une bourse sur critères sociaux pour l'année 2025-2026. Cette décision fait suite à l'octroi, par le recteur, de la bourse demandée (échelon 0 bis) après l'introduction de la requête, ce qui a privé celle-ci de son objet. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement d'instance de l'association requérante, mettant fin au recours en excès de pouvoir contre une délibération d'une association foncière de remembrement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. L'affaire est close sans examen du fond, la délibération initialement contestée ayant été retirée par l'autorité défenderesse.