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**Sujet principal** : Litige entre une société et un département concernant le caractère définitif d'un décompte général de marché public de travaux et la demande de paiement d'un solde. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si le décompte général signé le 4 avril 2023 est devenu définitif et intangible, comme le soutient la société requérante, et en conséquence, si le département doit lui verser la somme réclamée de 32 117,32 euros. **Textes appliqués** : Le tribunal examine l'affaire au regard des dispositions du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux** (notamment son article 13 relatif aux décomptes), de l'**ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015** sur les marchés publics, et du **code de justice administrative**.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête d'un détenu contestant une retenue de 189 euros sur son compte nominatif ordonnée pour réparer la dégradation d'un réfrigérateur en cellule. Le tribunal estime que la décision du chef d'établissement, fondée sur les articles L. 332-3 et D. 332-18 du code pénitentiaire, était régulière, suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il écarte les moyens du requérant, considérant notamment que l'administration a établi la réalité des dégradations et son pouvoir de retenue en vertu de l'article L. 3332-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société BLM visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son épicerie pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'emploi d'un salarié étranger non autorisé à travailler, constaté par les services de contrôle, constituait une infraction justifiant la mesure de fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail, estimant que le préfet a légalement exercé son pouvoir de sanction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'expertise médicale et d'indemnisation présentée par un agent du CNRS victime d'un accident de service. Le tribunal a jugé que le régime spécial d'indemnisation des accidents de service, prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code général de la fonction publique, constitue un régime d'indemnisation forfaitaire et exclusif. Par conséquent, l'agent ne peut pas solliciter une réparation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'administration pour le même préjudice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 10 juin 2025, fondée sur le non-respect d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approprié de sa situation personnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux des Hautes-Alpes ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de remise aux autorités italiennes étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas établis en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... F... et M. I... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen individuel de la situation personnelle et au respect des articles L. 541-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les demandes d'injonctions et de condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... F... et M. I... F... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 juillet 2025. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen individuel de la situation et au respect des articles L. 541-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonctions et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger, ainsi que contre le refus implicite de lui restituer ses documents d'identité. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ainsi que la décision fixant le pays de renvoi, pour défaut de motivation et méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé la décision implicite de non-restitution des documents d'identité et enjoint au préfet de les restituer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 obligeant la requérante à quitter le territoire français, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. Le juge a retenu que la décision était entachée d'illégalité, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance des exigences procédurales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'avis de la commission départementale n'avait pas été communiqué au requérant, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., demandant l'annulation de leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortis d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé, démontrant un examen particulier de la situation des requérants. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., demandant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'elles procédaient d'un examen particulier de la situation des requérants, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé d'un professeur des écoles concernant le maintien de sa suspension administrative. Le juge estime que la requête au fond contre la décision de suspension de 2022 est irrecevable, car elle a été formée hors délai après sa notification régulière. Par conséquent, la condition de recevabilité du référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants bosniens, visant à annuler leur assignation à résidence et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a jugé que l'assignation à résidence, prise dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière, était légale et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants bosniens, visant l'annulation de leur assignation à résidence. La juridiction a jugé que cette mesure, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale car elle intervenait dans le cadre d'une procédure d'éloignement devenue définitive après l'épuisement de leurs recours. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments nouveaux dans leur situation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités grecques et d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent et que la procédure, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment concernant la consultation du fichier TAJ et l'accord préalable des autorités grecques requis par l'accord bilatéral de 1999. Il a également considéré que la motivation des décisions attaquées était suffisante et que les mesures étaient justifiées par une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention. Le tribunal estime que la demande d'asile, présentée pour la première fois en rétention après une présence de longue durée en France sans démarche antérieure, peut être considérée comme dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, notification) sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet de la Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que son état de santé (VIH) et son absence de traitement au Cameroun ne constituaient pas un obstacle à l'éloignement au regard des textes applicables (CESDH, article 3). Les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ont été écartés.