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Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Vosges à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, au regard de son état de santé grave (cancer de l'œil nécessitant une intervention chirurgicale urgente et des soins post-opératoires), qui rendait son éloignement peu raisonnable à brève échéance. La décision a été prise en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la restitution immédiate de son permis de conduire. Le juge estime que la demande n'est pas fondée, car le refus de restitution par le préfet est légalement justifié par l'obligation de contrôle médical prévue par l'arrêté de suspension et les articles R. 221-13 et R. 221-14-1 du code de la route. La suspension est donc maintenue tant que l'intéressé ne s'est pas soumis à l'examen médical et n'a pas obtenu une décision d'aptitude.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de la situation familiale de la requérante et de l'absence de changement de circonstances depuis l'édiction de la mesure. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise, erreur sur la durée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'arrêté était légalement motivé et que sa durée de douze mois était conforme à la loi.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, et avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. H... et Mme D... C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Vosges leur refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les avis défavorables du collège médical, fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient réguliers en procédure et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'enfant étaient accessibles en Géorgie. Les OQTF, conséquences légales des refus de titre, étaient dès lors dépourvues de vice.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de recevabilité d'une demande d'asile en rétention.
Sujet principal : Recours contre des travaux de voisinage pour non-respect des règles d'urbanisme et troubles du voisinage. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (ordonnance du président de la première chambre). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la demanderesse ne conteste pas une décision administrative (comme un permis de construire ou un refus d'intervention du maire) mais demande directement la suspension des travaux. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (délai et objet du recours) et 4° de l'article R. 222-1 du même code (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante, qui contestait une décision de trop-perçu d'une caisse d'allocations familiales, n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relevant que le juge ne peut ni modifier la décision administrative ni imposer un échéancier de paiement.
Sujet principal : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un litige relatif à un retrait d'autorisation d'urbanisme (pompe à chaleur). Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, car l'immeuble concerné est situé dans le ressort de cette juridiction. Textes appliqués : Articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence territoriale, et article R. 351-3 pour la transmission du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant un titre de séjour à Mme D... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas sa demande au titre de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'OQTF était légale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Sujet principal : Recours contre une décision de remise partielle d'une dette d'indu de RSA. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour défaut de motivation et absence de pièces justificatives sur la situation financière du requérant. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de suspension d'exécution (référé-suspension) d'une décision partielle de remise gracieuse de trop-perçus d'APL. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé par la requérante contre cette même décision suspend déjà de plein droit toute procédure de recouvrement forcé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du liquidateur judiciaire du centre de santé Alliance Vision Nancy, qui demandait l'annulation d'une sanction de suspension conventionnelle de cinq ans prononcée par la CPAM. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la dispense de mise en demeure pour les actes non réalisés, était conforme à l'accord national du 8 juillet 2015 et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale, en particulier l'article L. 162-32-1, et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et l'assurance maladie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'ACCA de Bionville visant à annuler la décision du président de la fédération des chasseurs de Meurthe-et-Moselle ayant retiré 23 parcelles de son territoire de chasse. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation, prévue par l'article R. 422-52 du code de l'environnement, avait été respectée et que l'avis de l'ACCA n'était que consultatif. Il a également estimé, sur le fondement de l'article L. 422-18 du même code, que le droit d'opposition cynégétique pouvait être exercé par des entités créées après la constitution de l'ACCA, dès lors qu'elles étaient propriétaires des terrains concernés.
La société Cafag contestait devant le Tribunal Administratif de Nancy la majoration de 40% appliquée à des rappels de TVA pour défaut de déclaration dans les délais. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les échanges avec le vérificateur ne l'autorisaient pas à s'abstenir de déposer ses déclarations dans le délai légal imparti par les mises en demeure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 1728 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du centre hospitalier refusant la reconnaissance d'un accident de service à une aide-soignante. Le tribunal a jugé que l'altercation verbale survenue avec des représentants syndicaux à la suite d'un entretien disciplinaire, sur le lieu et pendant le temps de service, pouvait constituer le fait générateur d'un accident de service. La solution s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service d'un accident survenu dans ces conditions.