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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 était légal, car la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 octobre 2025 avait été régulièrement notifiée, faisant ainsi courir le délai de départ volontaire. La juridiction a appliqué les articles L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fonder sa décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... contestant le rejet de son recours contre un indu de RSA. La juridiction estime que le requérant n'a pas suffisamment motivé sa demande, malgré une mise en demeure, et que son moyen est trop imprécis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative permettant un rejet pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. H... et Mme D... C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Vosges leur refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les avis défavorables du collège médical, fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient réguliers en procédure et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'enfant étaient accessibles en Géorgie. Les OQTF, conséquences légales des refus de titre, étaient dès lors dépourvues de vice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant arménien, qui contestait son transfert vers l'Estonie au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent et que les décisions attaquées étaient légales, notamment car l'Estonie avait accepté la prise en charge et que le visa était encore valable à l'entrée en France. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Cette décision est prise car le préfet a, postérieurement à l'introduction du recours, délivré le récépissé sollicité, rendant la demande sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit, par une requête distincte et complète, un recours en annulation contre la décision attaquée, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet n'empêche pas un nouveau dépôt de référé-suspension après l'introduction régulière d'un tel recours en annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que les conditions de l'éloignement étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'article 8 a été examiné sans que soit constatée de violation.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de retrait d'autorisation d'instruction en famille. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante a pu engager des démarches d'inscription scolaire et que la menace d'une procédure pénale (article L. 131-10 du code de l'éducation) n'est pas imminente en l'espèce. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension) et l'article L. 131-5 du code de l'éducation (régime de l'autorisation d'instruction en famille).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence des préfets, la motivation des arrêtés et la qualité de victime de traite des êtres humains, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit, par une requête distincte et complète, un recours en annulation contre la décision attaquée, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans faire obstacle à un nouveau dépôt régulier de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. La juridiction estime que la demande d'asile, présentée après une obligation de quitter le territoire français et une mise en rétention, présente un caractère dilatoire, l'intéressé n'ayant initialement invoqué que des motifs économiques pour son séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 754-3 relatif au caractère dilatoire d'une demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension d'un retrait d'agrément et d'un licenciement d'une assistante familiale. En effet, le Conseil départemental des Vosges a rétabli l'agrément et réintégré la requérante avant le jugement, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension d'un retrait d'agrément et d'un licenciement. Le litige est devenu sans objet car le président du conseil départemental des Vosges a rétabli l'agrément et réintégré la requérante avant l'audience. Le tribunal a néanmoins condamné le département à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de décisions de la caisse d'allocations familiales réclamant le remboursement de trop-perçus d'AAH. Le juge a déclaré incompétent l'ordre juridictionnel administratif pour connaître de ce litige, relevant que le contentieux de l'allocation aux adultes handicapés relève, en vertu des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre le maire de Longlaville pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté que le maire n'avait pas procédé au réexamen de la demande de la sous-préfète, comme il y avait été contraint par ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle était compétent pour prendre cet arrêté et que la décision, notamment le refus d'un délai de départ volontaire, était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-3). Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, avait été ultérieurement assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant turc : une assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et proportionnées au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F... visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et le défaut de respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif.