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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et un arrêté de maintien en rétention. Le tribunal a estimé que les décisions de la préfète de la Nièvre n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les moyens soulevés, tels que l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de la situation personnelle, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était légal, car il était fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont également été écartés, le tribunal considérant que l'autorité administrative avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et à suspendre son obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au droit d'être entendu et à la proportionnalité de la mesure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. J... visant à annuler son transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert, fondé sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légal car la Croatie avait accepté la reprise en charge de sa demande d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence était une mesure nécessaire et proportionnée pour garantir l'exécution de ce transfert.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. J... visant à annuler son transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert, fondé sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légal, la Croatie ayant accepté la reprise en charge de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence était une mesure nécessaire et proportionnée pour garantir l'exécution de ce transfert.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son maintien en rétention. Le juge a estimé que les décisions de la préfète de la Nièvre n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et des risques allégués en cas de retour au Sri Lanka. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'expulsion immédiate, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant les occupants sans titre d'une aire d'accueil pour gens du voyage à Épinal. Le requérant, la communauté d’agglomération d’Épinal, s'est ultérieurement désisté de sa demande. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a jugé un litige concernant la rupture conventionnelle d'une fonctionnaire exerçant un emploi à temps non complet. Le tribunal a annulé la décision de retrait de l'accord de rupture conventionnelle, considérant que le syndicat intercommunal employeur ne pouvait légalement revenir sur cette décision favorable. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car le ministre du travail a, entre-temps, retiré la décision contestée et autorisé le licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige et rejette les demandes de frais présentées par les deux parties.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette les requêtes de M. A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur le calcul de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), un contentieux qui relève des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence pour les litiges relatifs aux prestations servies par France Travail au nom du régime d'assurance chômage.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral formulée par la famille d'un agent de l'OPH d'Épinal décédé de la Covid-19. Le juge a estimé que la reconnaissance de la maladie comme imputable au service ouvrait droit à une réparation forfaitaire spécifique, prévue par le code des pensions civiles et militaires et le code général de la fonction publique, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité. La juridiction a toutefois jugé recevable l'action des proches parents, considérant qu'ils justifiaient d'un intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à faire annuler le refus implicite du maire de constater la caducité d'un permis de construire et de dresser un procès-verbal d'infraction. Le tribunal a jugé que le maire, en sa qualité d'agent de l'État, n'était pas tenu de constater systématiquement une infraction dès lors que l'existence même de l'infraction était sérieusement contestée, comme en l'espèce concernant la caducité du permis et la non-conformité des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme qui encadrent le pouvoir de constatation des infractions.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en excès de pouvoir d'un candidat non admis à un concours interne d'attaché territorial. Le requérant contestait la régularité de son épreuve orale, alléguant une interruption prématurée de sa présentation et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal estime, au vu des éléments du dossier (notamment la grille d'évaluation), que l'épreuve s'est déroulée conformément aux dispositions du décret n° 2009-756 du 22 juin 2009, et qu'aucune irrégularité ou inégalité n'est établie. Les conclusions indemnitaires sont rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le refus de permis de construire opposé à un requérant par le maire de Gérardmer. Le juge a estimé que le refus était irrégulier car fondé sur une base légale erronée (l'inapplication des articles R. 111-8 et R. 111-9 du code de l'urbanisme dans une commune dotée d'un PLU) et sur une méconnaissance incorrecte de l'article L. 111-1 du même code concernant la desserte en réseaux. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal interdisant la circulation motorisée sur un chemin rural. Le juge estime que la maire, en application de ses pouvoirs de police et de conservation des chemins ruraux (article L. 161-5 du code rural), a pu légalement prendre cette mesure, notamment pour préserver l'état du chemin. Il considère que cette interdiction ne porte pas une atteinte illégale au droit d'accès des riverains à leurs propriétés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police demandant réparation pour préjudice lié à son reclassement suite au décret du 28 juillet 2023 modifiant le statut du corps d'encadrement. Le tribunal a jugé que la suppression du grade de brigadier et du concours correspondant relève du pouvoir réglementaire et que le requérant, en situation statutaire, ne subissait pas un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à indemnisation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le principe d'égalité devant les charges publiques.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société IDM, candidat évincé, qui demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché public de mobilier attribué à la société Tolim par la commune de Nancy. Le tribunal estime que la société IDM ne démontre pas que l'offre attributaire était anormalement basse au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, ni qu'elle était irrégulière. La juridiction rejette également les autres moyens soulevés et statue sur les demandes indemnitaires présentées par les parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un directeur de la protection judiciaire de la jeunesse contestant le montant de son complément indemnitaire annuel pour 2022. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant cette prime, celle-ci étant légalement modulée en fonction de l'appréciation de la valeur professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets régissant le régime indemnitaire, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
**Sujet principal** : Recours d'une agente de La Poste contre le refus de reconnaissance d'un accident de service et l'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'entretien d'évaluation à l'origine du préjudice allégué ne constitue pas un événement soudain et violent pouvant être qualifié d'accident de service au sens des textes applicables. **Textes appliqués** : Articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique définissant l'accident imputable au service et le droit au congé pour invalidité temporaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme Bonneaud, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation, qui contestait son non-inscription au tableau d'avancement 2024 vers la classe exceptionnelle. Le tribunal a jugé que le ministre de la justice n'avait pas commis d'erreur de droit en calculant l'ancienneté moyenne requise, car il a correctement pris en compte, conformément au décret n° 2019-50 du 30 janvier 2019, l'ensemble des services effectués par les agents, y compris ceux accomplis dans l'ancien corps avant la réforme statutaire. La décision attaquée est donc légale.