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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un directeur de la protection judiciaire de la jeunesse contestant le montant de son complément indemnitaire annuel pour 2022. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant cette prime, celle-ci étant légalement modulée en fonction de l'appréciation de la valeur professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets régissant le régime indemnitaire, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à faire annuler le refus implicite du maire de constater la caducité d'un permis de construire et de dresser un procès-verbal d'infraction. Le tribunal a jugé que le maire, en sa qualité d'agent de l'État, n'était pas tenu de constater systématiquement une infraction dès lors que l'existence même de l'infraction était sérieusement contestée, comme en l'espèce concernant la caducité du permis et la non-conformité des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme qui encadrent le pouvoir de constatation des infractions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police demandant réparation pour préjudice lié à son reclassement suite au décret du 28 juillet 2023 modifiant le statut du corps d'encadrement. Le tribunal a jugé que la suppression du grade de brigadier et du concours correspondant relève du pouvoir réglementaire et que le requérant, en situation statutaire, ne subissait pas un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à indemnisation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le principe d'égalité devant les charges publiques.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante maternelle. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'agrément et sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal interdisant la circulation motorisée sur un chemin rural. Le juge estime que la maire, en application de ses pouvoirs de police et de conservation des chemins ruraux (article L. 161-5 du code rural), a pu légalement prendre cette mesure, notamment pour préserver l'état du chemin. Il considère que cette interdiction ne porte pas une atteinte illégale au droit d'accès des riverains à leurs propriétés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A... visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prononcer ces mesures et que les conditions légales, notamment celles du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), étaient remplies pour un transfert vers l'État responsable (l'Allemagne). Les moyens tirés d'une violation des droits fondamentaux et du droit au respect de la vie familiale n'ont pas été retenus, le tribunal considérant que les mesures n'étaient pas disproportionnées.
Sujet principal : Demande d'accélération du traitement d'une demande de titre de séjour par l'épouse d'un ressortissant étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car elle ne prend pas la forme d'un recours en référé légal et vise une injonction à titre principal, procédure non prévue. De plus, le silence de l'administration pendant plus de quatre mois vaut décision implicite de rejet, privant la demande d'objet. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et référence à l'article L. 521-3 (recours en référé).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale du requérant, malgré la présence d'un enfant français, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure, au regard notamment de son séjour irrégulier prolongé et de son passé judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-10 notamment).
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement, statue sur sa compétence territoriale. Il estime que la procédure accélérée prévue à l'article L. 921-3 du CESEDA s'applique lorsque l'étranger, initialement en rétention, est placé en assignation à résidence par le juge judiciaire. Considérant que la requérante a été assignée à résidence dans le département du Nord, le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure de déclarer son chien. Le tribunal estime que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à un défaut d'information et à la connaissance par la mairie des délais, sont inopérants car sans incidence sur la légalité de l'acte attaqué. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par un ressortissant étranger et son employeur contre le refus d'une autorisation de travail et d'un titre de séjour. Cette solution est retenue car l'administration a, postérieurement à l'introduction des requêtes, accordé les documents sollicités, rendant ainsi le litige sans objet. Le tribunal rejette également les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par le requérant. En effet, les décisions attaquées (refus d'autorisation de travail et obligation de quitter le territoire) ont été rendues sans objet par la délivrance ultérieure de l'autorisation de travail et d'un titre de séjour. Le tribunal rejette également les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est constaté car, suite à la délivrance d'un titre de séjour par le préfet, le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A... visant à annuler leur transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et leur assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des vérifications effectuées sur la prise en charge par l'Allemagne et des conditions de vie familiale. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de l'arrêté mentionnait par erreur un délai de recours d'un mois, qui était seul opposable au requérant. Or, la requête a été enregistrée le 29 janvier 2026, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 251-7, L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser à M. B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant le renouvellement du titre de séjour de Madame A.... La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure, d'une erreur d'appréciation sur son état de santé et d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la restitution immédiate de son permis de conduire. Le juge a estimé que, malgré l'expiration de la mesure de suspension, le requérant n'apportait aucun élément précis sur sa situation personnelle et professionnelle permettant de caractériser l'urgence particulière requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant trois points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 30 janvier 2026.